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Changement climatique

Jeudi 29 juin 2006
Communiqué de presse - CAP21 - 29/06/06
Alors que les parlementaires de toutes sensibilités politiques s’accordent à dire que le changement climatique est un défi majeur et tirent la sonnette d’alarme dans un rapport publié en avril dernier au nom de la mission d’information sur l’effet de serre, CAP 21, parti écologiste fondé par Corinne LEPAGE vient de prendre connaissance du projet de plan national d’affectation des quotas d’émission de gaz à effet de serre pour la période 2008-2012 publié sur le site du Ministère de l’Ecologie avant transmission à la Commission Européenne.

La copie que la France entend présenter aux instances européennes mérite le zéro pointé et reflète l’absence totale de volonté politique pour lutter efficacement contre le réchauffement climatique.

Avec 150 millions de tonnes d’émissions de C02 chaque année, la France ne fait qu’ajuster le quota aux besoins en émissions des industriels et corriger la surallocation qu’elle avait accordée précédemment. L’objectif de réduction des émissions des industriels n’est donc pas la priorité de l’Etat français.

De plus, la France se trouve le seul pays européen avec la Pologne à permettre le report dans ce nouveau plan des permis achetés dans le cadre du premier plan.

Devant l’urgence écologique et la nécessité de changer de braquet, CAP 21, par la voix de son porte-parole demande à l’Etat de revoir sa copie en abaissant le quota à un seuil réellement incitatif.

Par Eric DELHAYE
Porte-parole de CAP 21
Par Délégation Régionale CAP 21 PACA
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Lundi 3 juillet 2006

Caroline de Malet

Libération Publié le 03 juillet 2006

Ces plans de réduction d'émissions de dioxyde de carbone attendus avant le 30 juin sont en retard.

Beaucoup sont en retard et aucun n'a fait beaucoup d'effort. Les États membres de l'Union européenne avaient jusqu'au 30 juin pour présenter à Bruxelles leurs plans d'allocation de quotas d'émission de dioxyde de carbone (PNAQ) pour la période 2008-2012. Ils fixent le volume de gaz que les industriels peuvent rejeter dans l'atmosphère. La majorité des États membres n'a même pas été en mesure de les présenter à temps. La Grande-Bretagne fait exception, avec plusieurs mois d'avance. Mais quatorze des Vingt-cinq, dont la France, l'Allemagne et l'Espagne, sont en retard.
 
A Paris, au ministère de l'Écologie, on joue sur les mots : «Nous avons notifié avant le 30 juin une proposition de plan provisoire, qui sera présentée à la consultation du public pendant un mois, au terme duquel nous enverrons une version définitive», explique-t-on. «De toute façon, il n'existe pas de sanction», précise Françoise Labrousse, avocate en droit de l'environnement au cabinet Jones Day. Hors délai donc. Quant au contenu... «L'Europe n'a pas du tout rectifié le tir», regrette Morgane Créach, du collectif d'ONG Réseau action climat France.
 
Zéro pointé pour la France
 
Les premiers plans, ceux de la période 2005-2007, ont été régulièrement dénoncés comme peu ambitieux. D'ailleurs, le bilan des émissions réelles de l'année 2005 a montré pour la France une surallocation de 13%, due à une politique de distribution jugée trop généreuse par les organisations non gouvernementales (ONG). On était donc en droit d'attendre cette fois une politique plus incitative. D'autant que la Commission avait suggéré une réduction de 6% en moyenne.
 
«La tendance est dans la mauvaise direction»
 
«Zéro pointé» pour la France, estime l'ancienne ministre Corinne Lepage. La France a fait une proposition de 149,7 millions de tonnes de CO2 par an, contre 150 millions actuellement, à périmètre constant (154,7 millions de tonnes en prenant en compte les nouvelles installations). «Cela représente un taux d'effort de – 2% seulement, soit moins que dans le PNAQ 1 (– 2,43%)», regrette Édouard Toulouse, du Fonds mondial pour la nature (WWF).
 
D'autant que la France est le seul pays, avec la Pologne, à autoriser la mise en réserve des quotas excédentaires d'une période à l'autre. Seul signal fort : 10% des quotas seraient mis aux enchères et non distribués gracieusement aux industriels. Certains plans, comme celui de l'Allemagne, font exception, avec une baisse du volume d'émissions de CO2 autorisées par an de 499 millions de tonnes à 485 millions (– 2,8% à périmètre constant).
 
Les ONG tablent sur un rejet de certains plans par Bruxelles. Ce qui avait déjà été le cas pour trois plans de la période précédente. «La tendance est dans la mauvaise direction», a mis en garde la semaine dernière la directrice de l'Agence européenne de l'environnement, en annonçant que les émissions du Vieux Continent ont augmenté de 0,4% entre 2003 et 2004.
 
Pourtant l'Europe doit, dans le cadre du protocole de Kyoto, réduire ses rejets de dioxyde de carbone de 8%.
Par Délégation Régionale CAP 21 PACA
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Lundi 24 juillet 2006
Il est grand temps de regarder la réalité en face. Plan canicule, plan sécheresse réclamé par la profession agricole, c'est notre monde qui a changé et nous payons notre irresponsabilité collective. Ce n'est pas une raison pour continuer.

D'une part, un plan d'adaptation au changement climatique est une urgence et il commence avec l'agriculture: définition des cultures compatibles avec la sécheresse croissante, encouragement des méthodes économes en eau et en intrants à commencer par le bio, suppression de toute prime à l'irrigation, etc...

D'autre part, il faut arrêter de croire que l'Etat peut et doit compenser les conséquences des transformations énergétiques et climatiques.
C'est impossible.

Le temps est venu de comprendre que les choix du passé sont révolus et insoutenables. A chacun de s'adapter et à l'Etat de dire la vérité et d'orienter les choix des acteurs économiques vers un développement effectivement durable

Corinne Lepage
Présidente de Cap 21

Par Délégation Régionale CAP 21 PACA
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Mardi 25 juillet 2006

Sources : http://corinnelepage.hautetfort.com/

La canicule est là, mais, c'est bien la seule information qui ne peut être occultée. Vous voulez connaître la pollution de l'air, facteur aussi préoccupant que les degrés de votre thermomètre?

Vous ne le saurez pas!

Le niveau d'ozone est quasiment devenu un secret d'état. Le site internet du ministère de l'écologie est comme par hasard inaccessible et par conséquent, les citoyens ne peuvent s'informer du niveau de l'ozone et des particules.

Du même coup, le gouvernement est dispensé d'appliquer les normes communautaires (sans même parler de la loi sur l'air) et peut laisser filer la pollution ....pour faire comme si elle n'existait pas. Mais, faut-il le rappeler, sans même insister sur le caractère particulièrement inacceptable de ce comportement sur le plan légal, les victimes de la chaleur ...sont aussi des victimes de la pollution.

Ainsi, l'information qui devrait permettre aux citoyens de comprendre le caractère particulièrement préoccupant de la situation actuelle supprime t-elle toute information objective sur le niveau des nappes, la réalité de la situation agricole et sylvicole, et les niveaux de pollution

Cela permet de continuer les politiques absurdes qui sont menées dans le domaine des transports comme dans celui de l'agriculture en faisant du clientélisme une religion d'Etat.

Bel exemple de développement durable, de transparence dans l'information , et de responsabilité!

Corinne LEPAGE

Par Délégation Régionale CAP 21 PACA
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Mercredi 30 août 2006

9h : Rassemblement à la gare de Valence Ville

9h30 : Marche à travers Valence, jusqu’au parc de Lorient de Montéléger (8 km)

12h : Arrivée au parc : Pique-nique tiré du sac Débats Prises de paroles Stands Spectacles de rue

16h : Retour à Valence à pied, en vélo…

19h : Dispersion du rassemblement

Du fait des gaz à effet de serre, le dérèglement du climat a commencé. Nous devons le freiner avant qu’il ne mette en danger la vie de nos enfants et de nos petits-enfants. Nous leur devons de prendre conscience :

  • Du dérèglement climatique et de ses conséquences,
  • De l’importance du trafic routier dans l’augmentation des gaz à effet de serre,
  • Du coût réel du transport routier pour la société : coût financier, impacts sur la santé et l'environnement, Des diverses manières de réduire l'impact de nos déplacements : mobilité douce, consommation locale...

Pour lutter contre le changement climatique, nous exigeons la mise en place d’une autre politique des transports :

Abandon du tout-autoroute et investissement massif vers les autres modes de transport : Développement du transport ferroviaire, maritime ou fluvial pour les marchandises,

Développement des transports collectifs urbains, ferroviaires et routiers pour les voyageurs, Aménagement et aide au développement des systèmes de mobilité douce : co-voiturage, auto-partage, vélo en ville…

*INFORMATIONS Site internet (hébergement, renseignements pratiques) : http://transportsetclimat.metawiki.com/ Contact associations, médias et institutionnels : coordination.vral@fne.asso.fr, 04 76 34 89 63 / 06 08 76 31 42. Organisation à Valence : Réseau Actions Transports Drôme Ardèche, http://perso.orange.fr/djm/rat/id1.htm ; Jean-Yves Barbier, jymt.barbier@nnx.com, 06 20 14 63 54.

POUR SIGNER L’APPEL A RASSEMBLEMENT http://transportsetclimat.metawiki.com/

POUR SOUTENIR FINANCIEREMENT SA PREPARATION Chèque à l’ordre de France Nature Environnement, à renvoyer à “ FNE- Rassemblement Valence", 6 rue Dupanloup, 45000 Orléans. Don déductible des impôts, un reçu vous sera envoyé début 2007. et les 58 associations de la CIAVRAL SOUTIEN :

Par Délégation Régionale CAP 21 PACA
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Dimanche 24 septembre 2006

NOUVELOBS.COM | 22.09.06 | 12:55
par Corinne Lepage,
ancien ministre de l'environnement,
présidente de Cap 21

Est-ce une solution efficace d'engager des poursuites judiciaires contre les constructeurs automobiles dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique ?

- Tout est bon pour lutter contre le réchauffement climatique. Dans le système américain, les politiques de prévention sont totalement différentes des nôtres. La régularisation se fait a posteriori, par la mise en cause judiciaire des responsabilités. Il est tout à fait normal de porter plainte contre les gros constructeurs de 4x4. Et dans un pays où il n'y a pas de réglementation a priori, dirigé en plus par un George W. Bush que l'on dirait insensible aux questions environnementales, cela devient même souhaitable. Cette action engagée par le ministre de la Justice californien est un acte symbolique et fort.
Il est dommage de devoir contourner les lacunes des législations par des actions en justice, mais l'un n'empêche pas l'autre. Les actions judiciaires sont un outil économique très puissant qui conduira un jour les Etats-Unis à respecter leur environnement. Simplement, ils ne le feront que quand leur industrie pourra se tailler la part du lion.


Les USA se préparent techniquement et se refusent pour le moment à pénaliser les constructeurs qui ne respecteraient pas d'éventuelles normes, mais ils y viendront. Même s'il est anormal qu'ils continuent à tourner le dos au protocole de Kyoto.

De telles actions seraient-elles concevables en France ?

- J'ai lu aujourd'hui dans les Echos l'interview d'un juriste de l'UFC-Que Choisir qui disait qu'en France, seule la loi sur les produits défectueux pouvait être utilisée contre les constructeurs automobiles.
Je ne suis pas d'accord. Nous avons déjà la loi sur l'air, qui a consacré le droit de chacun à respirer un air qui ne nuise pas à sa santé d'une part, et d'autre part à pouvoir faire en sorte de limiter à son niveau, par les moyens à sa disposition, la pollution de l'air.
Il existe en outre une charte de l'environnement dont l'article 1er pourrait servir de fondement à de telles actions. Il faudrait réfléchir à comment agir à partir de ces textes.
Le problème est de savoir qui pourrait déclencher ces actions.
Il faut exclure l'hypothèse d'une class-action, puisque le texte qui est actuellement en préparation exclut de son champ d'application les questions de la santé et de l'environnement. Cette loi qu'on nous vend comme un énorme pas en avant n'est que de la poudre aux yeux. Ce qui reste en revanche possible, c'est de trouver une collectivité locale qui accepte de porter plainte contre les constructeurs.
Quoi qu'il en soit, cela ne me paraît pas absurde sur un plan juridique. Il ne s'agirait absolument pas de tuer les fabricants d'automobiles, mais de faire en sorte que les véhicules émettent moins de CO2, de les adapter à des normes d'émission très basses.

Cette action en justice est-elle révélatrice d'une prise de conscience du problème climatique ?

- Il faut arrêter de limiter les Etats-Unis à George Bush. Plusieurs grandes villes du pays ont mis en place des réglementations conformes à Kyoto, et il existe là-bas un bon nombre de politiques publiques environnementales innovantes et efficaces. En France, on a beaucoup parlé mais les mesures qui ont été prises n'ont qu'une portée très limitée.
J'étais à Bruxelles il y a une semaine à l'occasion d'une conférence sur le transport et l'environnement, et j'ai remis avec d'autres une lettre à José Manuel Barroso. En 1996, nous avions fait voter une résolution pour demander qu'à l'horizon 2005, les taux d'émission soient plafonnés à 120 g de CO2/km. Rien n'a été fait: les constructeurs français se sont par la suite engagés à se limiter à 140 g/km d'ici 2008, objectif pour le moment loin d'être mis en œuvre. L'Etat n'a même pas signé ces engagements, qui n'ont aucune valeur contraignante.
Dans notre Plan Climat, seuls sont taxés les véhicules dépassant les 200 g/km ! On ne vise que les énormes 4x4, qui sont marginaux: où est l'incitation ? Alors que Toyota et Honda s'envolent sur le marché avec leurs véhicules hybrides, que les Etats américains ont maintenant décidé d'agir, la France reste à zéro. Un autre exemple: dans la loi sur l'air, que j'avais fait voter lorsque j'étais au gouvernement, existent des dispositions pour réglementer la publicité des produits émetteurs de gaz à effet de serre. Elles n'ont toujours pas reçu de décret d'application.

Propos recueillis par David Caviglioli
(le vendredi 22 septembre 2006)

 

Par Délégation Régionale CAP 21 PACA
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Mardi 26 septembre 2006
20 Minutes | édition du 26.09.06

Interview de Corinne Lepage, ex-ministre de l'Environnement, présidente de Cap 21.

Le gouvernement compte promouvoir le bioéthanol. Est-ce une bonne nouvelle ?

Je suis très réservée, car le bilan écologique de l'éthanol n'est pas bon. Sa fabrication nécessite un recours massif à des pesticides, nitrates et herbicides. En revanche, je dis bravo pour l'incitation économique à utiliser d'autres énergies que le pétrole. Même si l'éthanol coûte deux à trois fois plus cher à produire que l'essence, et qu'il faudra savoir qui paye la différence.

Quelle serait la « bonne mesure » à adopter, selon vous ?

Permettre aux agriculteurs de produire du carburant à l'huile de colza pour leur propre utilisation. Pas de transport entre producteur et consommateur, ça signifie : pas de gaz à effet de serre. Mais le gouvernement ne veut pas de cette mesure parce que cela le priverait de taxes.

Recueilli par S. C.

Par Délégation Régionale CAP 21 PACA
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Mercredi 27 septembre 2006

Notre ministre de l'économie et des finances a fait une brillante démonstration, dans l'émission de Chirstine Ockrent France Europe Express, de la volonté du gouvernement de se soucier du pouvoir d'achat des français, particulièrement lorsqu'il a annoncé le déploiement des pompes bioethanol pour alimenter les moteurs flex. Il a annoncé cela comme une grande nouvelle pour le pouvoir d'achat des français.

La ficelle est tout de même un peu grosse. Nous sommes encore dans une vaste entreprise de démagogie et de désinformation. Certes, ne crachons pas sur un progrès. Mais l'impact sur le pouvoir d'achat sera tout à fait insignifiant. L'impact sur l'environnement sera quasi nul. 

Il faut bien se rendre compte que cette solution technique ne pourra s'appliquer que pour les véhicules neufs à essence. En sus, la moitié du parc est diesel. La totalité du parc est renouvelé en 20 ans et la durée moyenne d'un véhicule est de 8 ans. Autant dire que cela ne touchera que très peu de monde. Mr Breton a une fois de plus, et c'est devenu une mode dans le gouvernement, donné dans l'effet d'annonce spectaculaire, France 3 étant complice bien involontaire de cette manipulation.

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Par Dominique Bield, délégué CAP21 transports durables

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Mercredi 27 septembre 2006

Cet article répond aux commentaires de Jean-Philippe Dayres et éclaircit le débat, décode les arguments développés. Jean-Philippe a brossé un tableau assez juste mais vu du côté du jeu d'acteurs industriels. Qu'en est-il de l'automobiliste. Il faut distinguer, devant le tapage médiatique habituel, les arguments qui relèvent de la plus pure communication électorale du gouvernement de ceux qui ont un début de réalité.

Que permet de faire le lancement du couple bioethanol moteur flex?

Il permet:

  • de seulement poser des jalons bien maigres pour diminuer notre dépendance au pétrole.
  • de stimuler une concurrence, donc diminuer le poids de l'industrie du pétrole, donc éviter une envolée trop prononcée des prix, mais à la marge. Les français roulant le plus en voiture étant les plus riches, voir le tableau du précédent article, ce sont finalement ceux-là qui profiteront du système sans pour autant en voir réellement les effets. 
  • de se donner les moyens pour plus tard d'une certaine indépendance énergétique pour le transport.

Il permet de donner du travail à un type d'agriculture et à l'industrie automobile. 

Par contre, ce lancement ne permet pas:

  • de modifier sensiblement les conditions économiques précaires des ménages dont le budget est sensible au coût du transport. Le bioethanol aidé par l'état coûte 25% moins cher environ que l'essence,  le moteur flex consomme 25%  de plus environ. Il ne s'adapte pas aux moteurs actuels. Le parc français est majoritairement diesel. Les français ne changent de voiture que tous les 8 ans (en augmentation depuis l'an dernier).
  • de contribuer significativement à la diminution des gaz à effet de serre dans les délais où il faut agir (20 ans). 

c'est une réponse faible et marginale. La communication du gouvernement sur le pouvoir d'achat et l'effet de serre est donc purement électorale. N'oublions pas qu'il faut 1ha par voiture pour la faire rouler au biocarburant. Il y a un conflit d'usage avec d'autres fonctions.

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Par Dominique Bield, Délégué CAP21 transports durables

Par Délégation Régionale CAP 21 PACA
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Mercredi 4 octobre 2006
Communiqué de presse 04/10/06
Moteurs propres : CAP 21 déplore l’attitude frileuse des constructeurs français
A l’occasion du Mondial de l’Automobile, CAP 21 rappelle que la pollution atmosphérique est à l’origine de plusieurs milliers de décès prématurés chaque année en France et de nombreuses pathologies respiratoires.

Le trafic automobile est identifié comme le principal contributeur en matières d’émissions de gaz et de particules fines.

Alors qu’il est urgent d’agir, on ne peut constater que la grande frilosité des constructeurs français et des pouvoirs publics pour s’engager en faveur des voitures propres. La loi sur l’air de 1996 engageait les flottes publiques à acquérir 20 % de véhicules propres. Aujourd’hui ce taux atteint à peine 7 %.

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Vidéo de Corinne LEPAGE - Mondial de l'automobile :
 
 
Retour à la page d'accueilTerre à terre - France Culture
Doiminique Bied, délégué transport, interviendra dans l'émission "Terre à terre"

Jeudi 05 octobre, de 19h00 à 20h00 :

« Effet de serre : on se retrousse les manches »

Avec : Yves Contassot , adjoint au Maire de Paris chargé de l’environnement et Nathalie Kosciusko-Morizet , rapporteure de la mission d'information parlementaire sur l'Effet de serre, député UMP de l'Essonne.
Phyto Bar - 47 Bd St Germain 75005 Paris Tel : 01 44 07 36 99 (entrée dans la limite des places disponibles)
Par Délégation Régionale CAP 21 PACA
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