A NOTER

Grande soirée-débat « Développement Durable connaît pas la crise »
Recommandé par des Influenceurs

Recherche

CAP21 PACA

CAP21, parti du Déveveloppement Durable affilié au Mouvement Démocrate vous invite à le rejoindre en PACA dans les différents départements :

Et pour adhérer c'est ici : CLIQUER
Lundi 26 mars 2007

LONDRES (REUTERS) - La promotion de l'énergie nucléaire comme solution au réchauffement climatique est peu judicieuse et pourrait aboutir à des conséquences extrêmement dangereuses, a prévenu lundi un organisme indépendant de réflexion sur les questions de sécurité internationale.

L'énergie nucléaire émet peu de gaz à effets de serre, notamment de dioxyde de carbone, principaux responsables du réchauffement climatique.

Dans un rapport intitulé ""Energie sûre, nucléaire civil, sécurité et réchauffement climatique"", l'Oxford Research Group affirme cependant que l'uranium nécessaire à ce processus n'est pas disponible en quantité suffisante sur la planète et que les puissances nucléaires seront donc tentées de retraiter du combustible nucléaire pour obtenir du plutonium.

""Une multiplication des activités de retraitement et le commerce international de matériau à usage militaire qui en résulterait augmenteraient les occasions pour les Etats, les organisations criminelles et les terroristes d'acquérir du matériau à usage militaire"", souligne ce rapport.

Dans une préface à ce document, l'ancien ministre allemand de l'Environnement et de la Sécurité nucléaire J rgen Trittin écrit que le développement de l'énergie nucléaire conduira automatiquement à une prolifération menaçant la sécurité internationale.

""L'une des pires idées, largement répandue dans le débat international, est l'appel en faveur d'un développement de l'énergie nucléaire comme moyen de préservation du climat"", écrit Trittin.

""Cette recommandation est un exemple parfait de lutte contre un risque par le biais d'un risque encore plus élevé. Les risques liés à la prolifération et au terrorisme nucléaire aussi bien par des Etats que par des acteurs non étatiques sont tout simplement incontrôlables"", ajoute-t-il.

Outre cet aspect, l'extraction et la purification de l'uranium contribuent à l'émission de dioxyde de carbone dans l'atmosphère, même si les centrales nucléaires en émettent peu elles-mêmes, et il faudrait construire des milliers de réacteurs pour obtenir un effet significatif sur le changement climatique, relève l'Oxford Research Group.

L'énergie nucléaire fournit environ 80% de l'électricité consommée en France et de nombreux pays dans le monde paraissent tentés de suivre cet exemple.

Les détracteurs du nucléaire affirment que les énergies renouvelables comme l'éolien, le solaire ou l'hydraulique sont moins polluantes, notamment au regard du danger posé à très long terme par les déchets nucléaires, et moins risquées en terme de sécurité.

Le lobby nucléaire rejette ces arguments et assure qu'aucune énergie renouvelable n'a la capacité de production du nucléaire.

Seuls quelques pays, notamment la France, la Grande-Bretagne et le Japon, retraitent actuellement du combustible nucléaire. Une explosion de la demande d'énergie nucléaire pourrait cependant entraîner un brusque développement de ces activités dans le monde et déborder les procédures de contrôle, prévient le rapport de l'Oxford Research Group.

Parallèlement, le réchauffement climatique risque de provoquer des inondations, des famines et d'autres perturbations favorisant l'instabilité politique dans les zones les plus vulnérables.

""L'énergie nucléaire ne peut pas apporter une contribution importante à la réduction mondiale des émissions de dioxyde de carbone, tandis que ses effets sur l'insécurité mondiale et les risques de conflits catastrophiques et de terrorisme sont parfaitement connus"", conclut ce rapport.
Publié le: 26/03/2007 à 02:19:22 GMT Source : Reuters

par Délégation Régionale CAP 21 PACA publié dans : Changement climatique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 30 janvier 2007
par Délégation Régionale CAP 21 PACA publié dans : Changement climatique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 30 janvier 2007
Reuters - 30.01.07 | 07h23
Par Rob Taylor

CANBERRA (Reuters) - Le réchauffement climatique entraînera d'ici 2080 des pénuries alimentaires pour des centaines de millions de personnes et de graves pénuries d'eau en Chine et en Australie ainsi que dans certaines parties d'Europe et des Etats-Unis, prédit un nouveau rapport sur le climat.

D'ici la fin du siècle, la montée de la température de deux à trois degrés centigrades fera qu'entre 1,1 et 3,2 milliards de personnes seront confrontées à des pénuries d'eau, indique un rapport du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) qui doit être publié en avril mais dont le journal australien The Age a révélé des extraits.

En outre, entre 200 et 600 millions de personnes seront confrontées à des pénuries alimentaires et le long des côtes et la montée des eaux inondera sept millions de maisons.

"Le message est que chaque région de la Terre sera affectée", a déclaré mardi à Reuters le Dr Graeme Pearman, qui a participé à la préparation du rapport.

"Regardez la Chine, comme pour l'Australie, la pluviométrie diminuera considérablement dans les régions agricoles", a-t-il poursuivi.

L'Afrique et des pays pauvres comme le Bangladesh seront les plus affectés parce qu'ils sont les moins en mesure de faire face à la montée des eaux le long des côtes et à la sécheresse.

Le GIEC a été créé en 1988 par l'Organisation météorologique mondiale et le Programme de l'environnement de l'Onu.

Il doit publier vendredi à Paris un rapport qui prévoit d'ici 2100 un réchauffement dans une fourchette de 2 à 4,5 degrés au dessus des niveaux pré-industriels, l'augmentation la plus prévisible étant de trois degrés centigrade.

Ce rapport résumera les bases scientifiques du changement climatique tandis que celui d'avril détaille les conséquences du réchauffement terrestre et les options d'adaptation.

Le rapport d'avril prévoit que les glaciers disparaîtront des Alpes et que certains archipels du Pacifique seront durement touchés par la montée du niveau de la mer et par la multiplication des tempêtes tropicales.

Côté positif, Pearman souligne que la communauté internationale pourrait faire énormément de choses pour éviter le changement climatique si des initiatives sont adoptées rapidement.

"Les projections dans le rapport qui sortira cette semaine sont basées sur l'hypothèse d'une réaction lente et du maintien de la situation plus ou moins comme par le passé", a-t-il expliqué.

par Délégation Régionale CAP 21 PACA publié dans : Changement climatique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 3 novembre 2006

URGENCE Action CLIMAT


JOURNEE MONDIALE POUR LE CLIMAT - SAMEDI 4 NOVEMBRE 2006

La prochaine conférence internationale des Nations Unies sur le Climat aura lieu à Nairobi (Kenya) du 6 au 17 novembre La communauté internationale y discutera des engagements à prendre par les pays à partir de 2012. A cette occasion, nous demandons aux représentants de la France et des autres pays de prendre dés maintenant des mesures efficaces et ambitieuses de lutte contre le dérèglement climatique.
 
POUR LE CLIMAT, LE TEMPS PRESSE…
La réalité du dérèglement climatique d'origine humaine est aujourd'hui scientifiquement établie. Les températures pourraient augmenter de 1,4 à 5,8°C d'ici la fin du siècle et le niveau des mers s'élever de 14 à 80 cm ce qui entraînerait des conséquences écologiques, économiques et humaines désastreuses.
 
PLUS NOUS AGIRONS VITE, PLUS NOUS POURRONS REDUIRE LES EFFETS DU CHANGEMENT CLIMATIQUE !
° Les décideurs doivent vite se mettre d'accord sur la teneur de leurs engagements après 2012 ° La France et les autres pays industrialisés doivent s'engager sur des objectifs beaucoup plus ambitieux de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre ° La France et les autres pays industrialisés doivent aider les pays en développement à s'adapter aux effets déjà perceptibles des changements climatiques

VENEZ A VELO, EN ROLLER, A PIED, ET SI VOUS POUVEZ, DEGUISES (PLONGEUR, CASQUE VERT, REFUGIE CLIMATIQUE, OURS POLAIRE,…) AVEC DU MATERIEL VISIBLE, COLORE & DE QUOI FAIRE DU BRUIT (casserole, tambour, galoubet, trompette…) !

AVIGNON

CAP21 se joint à l'appel de Greenpeace, Médiane, AVENIR et LE CLAN

RDV à la MAS (5 rue des teinturiers) dès 14h30 pour une expo itinérante dans les rues pour sensibiliser le grand public et distribution de tracts surt les gestes écocitoyens
--> ptibonome42@hotmail.fr - 06.81.64.12.42

MARSEILLE

Sur les marches de la Gare Saint-Charles à 11h
Sur le Vieux-Port à 12h30

A l’appel des Verts, de Fac Verte, de Greenpeace, de CAP21 et de toutes les autres organisations qui veulent nous rejoindre
 
PROGRAMME DU 4 NOVEMBRE A MARSEILLE

11h : Rendez-vous sur les marches de la gare Saint-Charles (se déplacer autrement, c’est possible ; le train c’est moins duraille !)
11h30 : Prise de parole des organisations engagées et actions et point presse
12h00 : Départ de la Vélorution à pieds, en cheval, à vélo, en roller, en trottinette pour sauver la Bonne Mère (première réfugiée climatique) d’une attaque de sardines tueuses
12h30 : Pique-nique au Vieux-Port + sensibilisation de la population au changement climatique

Plus d'info : cliquer ici

 

 

Le Collectif un Autre Marseille habillera Marseille en vert ! Le ruban vert sera la marque d'un engagement des citoyens marseillais pour la protection de leur cadre de vie et de leur environnement !
--> http://autremarseille.over-blog.com

NICE

CAP21 se joint à l'appel à manifester de Viva06

à 14h00
devant la préfecture du vieux Nice

Plus d'info : cliquer ici

 

par Délégation Régionale CAP 21 PACA publié dans : Changement climatique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 2 novembre 2006
Communiqué de presse - CAP21 - 02/11/06
Le rapport que vient de publier Sir Nicholas Stern a le mérite de pointer du doigt les conséquences économiques et financières désastreuses que pourrait générer le réchauffement climatique. Même si les paramètres sont complexes et les inconnues nombreuses, les prévisions ont de quoi alerter les acteurs économiques et politiques à la question et les inciter à agir.

Les doutes et l’inertie doivent laisser place à la mobilisation de l’ensemble de la société pour éviter que le principe de réalité ne s’impose à l’humanité dans des conditions dramatiques.

La France en la matière ne saurait s’accorder d’autosatisfecit comme certains responsables politiques sont tentés de le faire. Ses résultats ne sont pas satisfaisants : les émissions de CO2 ont ainsi progressé de 22 % dans les secteurs des transports et de l’habitat résidentiel depuis 1990, la part des énergies renouvelables a diminué avec une production hydroélectrique moindre en 2005 nous éloignant davantage de l’objectif de 21 % fixé par l’Europe en 2010. Des textes comme la loi sur l’air ne sont pas appliqués comme ils devraient l’être, les moyens ne sont pas au rendez-vous (réforme des CODEVI au lieu d’un véritable livret Climat, crédits de recherche mobilisés sur le nucléaire…). Des décisions ne voient pas le jour sous la pression des lobbies : abandon du bonus-malus sur les véhicules en fonction de leur pollution, quotas d’émission de CO2 trop laxistes, programme autoroutier important, encouragement du bioéthanol dont l’éco-bilan est l’un des moins bons….

Lire la suite
par Délégation Régionale CAP 21 PACA publié dans : Changement climatique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 2 novembre 2006
par Délégation Régionale CAP 21 PACA publié dans : Changement climatique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 2 novembre 2006
par Délégation Régionale CAP 21 PACA publié dans : Changement climatique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 1 novembre 2006

«C’est tout à fait étonnant de voir comment les dirigeants du monde sont sensibles quand on parle du portefeuille et le sont beaucoup moins quand on dit que le réchauffement climatique va entraîner plusieurs centaines de milliers de personnes sur les routes de l’exode.»

Le premier rapport sur les effets économiques des changements climatiques a été publié ce lundi par Sir Nicholas Stern, ancien économiste de la Banque mondiale. Selon lui, si rien n’est fait pour contrer le phénomène du réchauffement, l’économie mondiale connaîtra une récession «d’une ampleur catastrophique». Le point de vue et l'analyse de Corinne Lepage, ancienne ministre française de l’Environnement et candidate à la présidentielle de mai 2007, sur ce rapport.

Ecouter sur RFI

par Délégation Régionale CAP 21 PACA publié dans : Changement climatique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 30 octobre 2006

Les émissions de gaz à effet de serre progressent à nouveau, prévient l'ONU

BONN (AP) - Les émissions de gaz à effet de serre dans les pays industrialisés sont reparties à la hausse ces dernières années malgré les engagements du protocole de Kyoto destiné à limiter ces rejets pour contrer le réchauffement climatique, ont annoncé lundi les Nations unies.

Lire la suite

Grande-Bretagne: publication lundi d'un rapport sur l'impact économique du réchauffement climatique

LONDRES (AP) -- Le réchauffement de la planète est aujourd'hui une réalité et le débat sur son éventualité n'a plus lieu d'être, a estimé dimanche le ministre britannique de l'Environnement, à la veille de la remise d'un rapport commandé par le gouvernement de Tony Blair sur l'impact économique de ce phénomène climatique.

Lire la suite

Réchauffement climatique: les preuves scientifiques sont "accablantes",

LONDRES (AP) -- Le réchauffement de la planète est aujourd'hui une réalité et les preuves scientifiques de son existence sont "accablantes", a déclaré lundi le Premier ministre britannique Tony Blair, décrivant les conséquences d'un changement climatique incontrôlé comme désastreuses et irréversibles.

Lire la suite


par Délégation Régionale CAP 21 PACA publié dans : Changement climatique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 28 octobre 2006

Communiqué CAP21 - 26/10/06

Alors que Nelly Ollin ouvrira le Congrès de la Fédération nationale des Transports routiers ce jeudi, CAP 21, parti écologiste présidé par l’ancienne ministre Corinne LEPAGE constate que les projets autoroutiers continuent de prendre une place prépondérante dans les nouvelles infrastructures de transports.

Alors qu’en France, on compte environ 8.000 kilomètres d'autoroute, soit plus du tiers du réseau européen qui totalise 23.500 kilomètres, l'Etat projette d'ouvrir, d'ici à 2025, 2 900 kilomètres de nouvelles voies d'autoroute et d'élargir 1 600 kilomètres de voies existantes : une course en avant que CAP 21 juge totalement incompatible avec l’objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre d’un facteur 4.

Inévitablement ces nouvelles autoroutes concourent à l’augmentation du trafic en particulier du trafic international de marchandises sur les axes français. Pour Eric Delhaye, porte-parole de CAP 21, la réduction des émissions de GES et la lutte contre la pollution atmosphérique à laquelle on attribue près de 370 000 décès prématurés en Europe chaque année doivent être au cœur des politiques publiques.

Pendant ce temps, les marchandises transportées par la voie ferrée sont en chute vertigineuses. De 55 milliards de tonnes-kilomètres en 2000, le fret SNCF est ainsi passé à 47 en 2003 et ne devrait pas atteindre 40 milliards de tonnes-kilomètres cette année, un résultat bien en dessous des objectifs du contrat de plan.

La situation est catastrophique alors que dans les pays européens voisins où le fret est libéralisé, le trafic augmente avec le décollage du multimodal.

Après des années de pertes de parts de marché au profit de la route la rupture de la tendance ne sera ni facile, ni rapide. Il y a eu une dramatique absence de politique d'infrastructure ferroviaire adaptée aux besoins du fret. Alors que les progrès du camion sur la période ont été accompagnés par un effort sans précédent de construction d'autoroutes, alors que la technologie des TGV a été accompagnée de la création des voies à grande vitesse... rien de significatif n’a été entrepris pour le fret ferroviaire sur les dernières cinquante années !

Les engagements de la France dans l’application du protocole de Kyoto sont mis en péril ; Défi écologique majeur du 21ème siècle, la lutte contre le changement climatique doit être décuplée.

C’est la raison pour laquelle CAP 21 demande un moratoire sur la construction de nouvelles autoroutes et des investissements significatifs sur la mise à niveau des infrastructures ferroviaires pour le frêt

Par Eric Delhaye,
Porte-parole de CAP 21

par Délégation Régionale CAP 21 PACA publié dans : Changement climatique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
 
Blog : Enfants / Famille sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus