MARSEILLE, 7 mars 2007 (AFP) - 14h58
Antennes relais: Marseille se dote d'un outil de mesure
La ville de Marseille a annoncé mercredi le lancement d'une campagne de mesure des champs électromagnétiques pour répondre à "l'inquiétude de la population vivant à proximité des antennes-relais" de téléphonie. Marseille est la seconde ville de France, après Brest (Finistère), à se doter d'un appareil "spécifiquement dédié à cet usage", a précisé la mairie dans un communiqué. Fabriqué par la
société Antenessa, il permet de scanner la bande de fréquences comprises entre 88 mégahertz et 2.500 mgz et de mesurer en continu le champ électro-magnétique des signaux captés (antennes mobiles Tétra, FM, TV, Wi-fi, GSM, DCS ou UMTS). Mise en service mercredi, la borne mobile sera disponible à la demande des institutions ou des particuliers pour des mesures qui seront ensuite accessibles sur internet, a indiqué la mairie. 825 antennes relais sont installées à Marseille. La ville a signé en 2003 avec les opérateurs de téléphonie, Bouygyes télécom, SFR et Orange, une charte de bonne conduite fixant les règles d'implantation des antennes-relais. La charte prévoit la réalisation d'une cartographie des sites émetteurs.
Le collectif d'Encagnane de la ville d'Aix-en-Provence a redigé une lettre ouverte à Mme le Maire Maryse Joissains-Masini, Présidente de la Communauté du Pays d'Aix,et Présidente aussi de l'Opac.
Cette lettre écrite par des femmes inquiètes par la vie de leurs enfants demandent à la Mairesse d'arrêter les fréquences générées par au moins sept antennes relais de la téléphonie mobile installées pour certaines à moins de 3 mètres de nos lieux de vie.
Mme Maryse Joissains-Masini a été l'avocate qui soutenait les dossiers concernant l'amiante et le sang contaminée... et aujourd'hui elle approuve l'installation de ces antennes relais sur les toits des HLM sans considération de la vie d'autrui.... de la vie des enfants, et en général des personnes qui habitent des logement à loyers modérés est-elle peut-être moins chére ?.
Lire la lettre
Antennes de radiotéléphonie et téléphones portables : La population a le droit de savoir et s'organise pour exprimer ses attentes (principe de précaution, impact environnemental, information, concertation avec les décideurs)
Le 3 juin 2006 à Mérindol le collectif intercommunal Sud Luberon AGIL Luberon a été officiellement créé avec le double parrainage de l'ex-ministre de l'environnement et présidente de CAP21 Corinne LEPAGE et de la présidente du CRIIREM Michèle RIVASI.
Grégory GIAVARINA, Délégué Vaucluse représentait Corinne LEPAGE lors de la conférence de presse. Après avoir souligné l'importance des lanceurs d'alerte, il a développé un certains nombre de propositions dont :
l’application du principe de précaution,
la mise en place d’un plan départemental d’implantation des antennes.
l’information de la population et la concertation.
Plus d’infos :
http://agil.luberon.free.fr/
http://criimem.blogspirit.com/
par Délégation Régionale CAP 21 PACA
publié dans :
Antennes radiotéléphoniques, attention !
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