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Grande soirée-débat « Développement Durable connaît pas la crise »
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CAP21 PACA

CAP21, parti du Déveveloppement Durable affilié au Mouvement Démocrate vous invite à le rejoindre en PACA dans les différents départements :

Et pour adhérer c'est ici : CLIQUER
Lundi 12 mai 2008
Selon un sondage récent, 78% des personnes interrogées jugent prioritaire de développer l'agriculture biologique, tandis que 14% sont du même avis pour le développement de cultures génétiquement modifiées (OGM). 80% estiment qu'il n'est "pas prioritaire" de développer les cultures d'OGM.

Devant ce constat, un collectif d'associations et mouvements dont CAP21 lance un appel de mobilisation pour faire entendre nos voix aux députés qui voteront le projet de loi OGM entre le 14 et le 15 mai 2008.

Cet Appel à pique-niquer le mardi 13 mai à 13 h 00 est l'expression de notre refus commun de nous laisser imposer les OGM dans nos assiettes, nos AOC et nos terroirs. Nos élus ont le devoir de préserver l'environnement et notre santé.
La manifestation en PACA se tiendra devant la Préfecture de Région Bd Paul Peytral 13282 Marseille.
par Délégation Régionale CAP 21 PACA publié dans : OGM
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Dimanche 23 septembre 2007
Tout le débat autour des OGM dépend d'une question et d'une seule. Qui est responsable ? C'est à partir de la réponse à cette question fondamentale que s'organisera le système. Ou bien nous entrerons dans un système vertueux, dans lequel chaque acteur aura intérêt, parce qu'il sera responsable à agir avec prudence et en s'entourant de toutes les précautions nécessaires. Ou bien nous resterons dans un système vicieux dans lequel au prétexte que les risques liés aux OGM restent largement inconnus, nul n'en est responsable. Ni les compagnies d'assurances qui considèrent qu’elles sont dans l’incapacité totale de mesurer l'aléa, ni les agriculteurs, puisqu’ils ne serait pas responsables de la pollution génétique, ni les compagnies agro-semenciéres qui campent sur la protection que leur offre le risque de développement qui est défini comme celui que l'état des connaissances ne permet pas de connaître. Mais, précisément, ces compagnies mènent un combat de lobbying sans précédent, pour éviter le développement d’une recherche publique sur l’impact notamment sanitaire des OGM et, dans l'immense majorité des cas, refuse de procéder elle-même à ces études, pourtant bien simples et peu coûteuses . Et, lorsque par extraordinaire une telle étude est faite, le combat consiste alors à opposer le secret industriel pour que ces études restent secrètes.
Dès lors, et à l'évidence, c'est bien la réponse à la question de la responsabilité qui commande le comportement des agents économiques et l’efficacité des dispositions prévues par les textes. .Il est évident que les règles de responsabilités doivent être fixées en amont et que l'essentiel de la responsabilité doit peser sur le producteur d'OGM en ce qui concerne l'impact sanitaire et être partagée avec l'agriculteur en ce qui concerne l'impact environnemental, sans oublier la responsabilité des pouvoirs publics, chargés de veiller sur la santé publique et la protection et ressources naturelles.
. Quel est l'intérêt d’ un tel dispositif ?
D’entrer précisément dans un cercle vertueux qui fera que chaque acteur aura tout intérêt à avoir pris les précautions nécessaires et donc d'appliquer scrupuleusement les dispositions tout à fait remarquables de la directive 2001 -18, dispositions qui restent aujourd'hui très largement lettre morte. Dispositions très exigeantes en termes d'études préalables, d'information et de participation du public ce qui signifie notamment l'ouverture à la controverse scientifique de résultats des études. Si, comme dans tous les autres domaines de l'activité économique le producteur des semences et à un moindre degré leur utilisateur est responsable des conséquences de toute nature liées à ce produit, il va de soi que les études seront faites convenablement, débattues scientifiquement et que le développement des OGM si développement il y a, se fera dans les conditions habituelles de protection des tiers de l'environnement. Le moratoire se fera automatiquement tant que ces études n'auront pas été convenablement menées et débattues ;
Cela ne signifie évidemment pas que la recherche ne pourra pas se poursuivre ; au contraire elle sera infiniment plus active sur les conséquences environnementales sanitaires des OGM et se poursuivra en site confiné sur la faisabilité de nouvelles plantes.

Le lobby OGM est sur une voie opposée : déresponsabilisation complète de sa technologie et de ses produits, poursuite et extension du régime dérogatoire au droit commun déjà obtenu en termes de contamination et de financement du surcoût de sa technologie mis à la charge de l’agriculture conventionnelle
Compte tenu de la qualité de notre terroir, de notre tradition gastronomique, de nos labels nos AOC, nous serions irresponsables, collectivement, à nous engager dans la culture des OGM , non seulement sans en connaître les risques, mais encore en acceptant, a priori, d'en supporter toutes les conséquences. Seule la responsabilité des producteurs et des utilisateurs de semence OGM peut permettre de concilier les potentialités de cette technologie, avec les droits de nos concitoyens de vivre dans un environnement sain et équilibré.

Corinne Lepage - La Croix - 20/09/07

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Jeudi 3 mai 2007

Boneto
envoyé par CINEMABRUT
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Mercredi 21 mars 2007
Communiqué de presse - 20/03/07
Alors qu’une contre-expertise réalisée par le CRII-GEN que préside Corinne LEPAGE vient de révéler la toxicité du maïs OGM Mon 863 sur le foie et les reins d’animaux testés en laboratoire, le gouvernement organise le secret sur les effets sanitaires des OGM en publiant des décrets censés encadrer les cultures OGM en transposition de la directive européenne 2001/18.

Ces décrets, outre le fait qu’ils échappent au débat du Parlement, ont pour effet d’accroître la confidentialité en ne permettant pas la communication des études sur les effets sanitaires des OGM ou l’organisation de la contre-expertise, en violation de l’article 25 de la directive.

Ils méconnaissent les principes de consultation et participation du public posés par la convention d’Aarhus. C’est ainsi que le Ministère de l’Agriculture s’apprête à accorder plus d’une dizaine de nouvelles autorisations pour l’année 2007 après une simple consultation internet et sans localisation précise des parcelles concernées.

Opacité, secret, absence de débats, tels sont aujourd’hui les principes de gouvernance sur la question des OGM en France.

CAP 21 condamne fermement l’attitude des autorités qui met en péril l’agriculture conventionnelle et biologique et ignore les impacts environnementaux et sanitaires potentiels des cultures OGM.

CAP 21 demande l’application immédiate d’un moratoire sur les cultures ou expérimentations en plein champ et l’organisation d’une contre-expertise publique et indépendante.

Par Eric Delhaye
Porte-parole national de CAP 21
par Délégation Régionale CAP 21 PACA publié dans : OGM
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Mardi 13 mars 2007

Communiqué de presse :
OGM : CAP 21 exige le retrait du maïs MON 863 et le moratoire sur l’ensemble des cultures et essais OGM

Un cas grave : un maïs OGM autorisé est impropre à la consommation
Le cas du maïs Bt MON 863


Résumé: Pour la première fois au monde, une étude des risques sur la santé d’un maïs transgénique autorisé à la consommation montre des signes de toxicité hépatique et rénale (1). Il s’agit d’une contre-expertise réalisée par le CRIIGEN de l’étude réglementaire réalisée par la Compagnie Monsanto sur des rats nourris au maïs OGM (MON 863) pendant trois mois. Celle-ci a été utilisée pour l’autorisation de commercialisation internationale de ce maïs. Ces éléments sont suffisants pour exiger d’autres études et, dans l’attente, le retrait de la consommation du maïs OGM MON863, lequel ne peut donc plus être considéré comme propre à la consommation animale ou humaine. Un moratoire sur la consommation de l’ensemble des OGM s’avère nécessaire afin de vérifier les autres tests.........
par Délégation Régionale CAP 21 PACA publié dans : OGM
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Jeudi 8 février 2007
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Jeudi 16 novembre 2006

Il paraîtrait qu'il n'y a pas de danger.....90 minutes a mené l'enquête. A vous de juger !

Voir la vidéo

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Samedi 21 octobre 2006
Communiqué de presse CAP21 - 20/10/08
Dans un communiqué publié le 21 septembre dernier, CAP 21 révélait que le gouvernement s’apprêtait à prendre un décret pour transcrire la directive européenne sur les OGM en substitution du projet de loi actuellement soumis à l’examen des parlementaires.

Ce projet a été voté en première lecture au Sénat et faisait l’objet d’un âpre débat puisqu’il refusait en l’état les études sur la santé, la publicité des lieux de cultures et la consultation du public, méconnaissant la directive européenne et la jurisprudence récente du Conseil d’Etat.

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Jeudi 28 septembre 2006
Communiqué de presse - 28/09/06
Cet été, en plusieurs endroits du monde, des traces d’OGM ont été découvertes dans l’alimentation.

En France, au Royaume Uni, en Suisse, en Suède, en Allemagne et aux Pays-Bas, du riz long grain importé des Etats-Unis contenait de manière inattendue une molécule (la protéine PAT) le rendant tolérant à l’herbicide Liberty®. En France, au Royaume Uni et en Allemagne, des pâtes et des bâtonnets de riz importés de Chine et vendus dans des supermarchés renfermaient un insecticide (protéine Bt) potentiellement allergène.
Au Nicaragua, des OGM ont été détectées dans la presque totalité des farines de maïs et les céréales fournies par le Programme d’Aide Alimentaire des Nations Unies. En Chine, en 2005, le laboratoire indépendant GeneScan avait déjà découvert des traces de Bt dans de la nourriture “premier âge”

Ainsi, la contamination génétique aura pris une ampleur internationale en 2006.
Ce ne serait pas si alarmant si ces constructions génétiques avaient été autorisées à la consommation et, en conséquence, clairement indiquées sur l’étiquetage des produits en contenant plus de 0,9%, après qu’une validation scientifique indépendante ait été menée.

Ce ne serait pas si alarmant si les organes de surveillance sanitaire et alimentaire des pays concernés avaient été alertés suffisamment tôt pour éviter à la chaîne alimentaire d’être touchée.

Depuis janvier dernier, au moins 140 000 tonnes de ce riz contaminé ont été exportées vers l’Europe ; il peut être aujourd’hui présent dans la chaîne alimentaire et consommé par des millions de gens, y compris des bébés.

Bien que les importations de riz aient été interrompues fin août par le Japon, et ensuite par la Commission Européenne, un plan d’assainissement imparfait de la chaîne alimentaire a été mis en place, rappelant seulement aux autorités nationales leur devoir de faire détruire les produits contaminés. Dans le cas du riz américain, Bayer essaie plutôt d’échapper aux poursuites judiciaires et d’éviter la destruction de sa production en tentant de modifier la réglementation actuelle portant sur le riz LLRICE601.

Par ailleurs, l'Union européenne s’apprête à autoriser la mise sur le marché de trois types de colzas génétiquement modifiés produits par Bayer, malgré l'opposition d'une majorité d'Etats membres. Cette autorisation pourrait s’avérer catastrophique en raison des risques très élevés de diffusion et dissémination que présente le colza (croisements avec des plantes sauvages comme la ravenelle, dissémination des graines sur de grandes distances, dormance très longue…).

Pour ces raisons,

- CAP 21 soutient la lettre ouverte diffusée par le réseau international créé lors de la JIGMOD (Journée internationale d’Opposition Collective aux OGM) du 8 avril dernier aux organismes de surveillance sanitaire de chaque pays et demande :

- La mise en place d’une expertise totalement indépendante sur l’évaluation des risques que font courir les OGM pour la santé et l’environnement qui sera rendue obligatoire en amont de toute mise sur le marché

- Le retrait de tous les produits contaminés du marché et l’organisation d’une surveillance sanitaire renforcée des importations des pays producteurs d’OGM

Par Eric Delhaye
Porte-parole de CAP 21
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Jeudi 21 septembre 2006
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