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Communiqués CAP21 PACA

Jeudi 10 février 2005

 

CAP 21 Bouches du Rhône prend acte du changement d'étiquette des 6 élus municipaux UDF de la Ciotat qui ont décidé de rejoindre les rangs de l'UMP.

 

CAP 21 Bouches du Rhône considère que lorsqu'un candidat est élu sur les bases d'un projet présenté aux élections municipales, il doit consacrer son mandat à le défendre. La cogestion d'une municipalité avec un autre mouvement politique ne doit pas modifier cette exigence.

En considérant que l'élu perde sa conviction dans le projet qu'il a soutenu, la seule alternative possible nous semble être la démission.

En conséquences, CAP 21 Bouches du Rhône regrette que la confiance des électeurs n'ait pas été respectée à l'issue de cette crise municipale.

CAP 21 Bouches du Rhône rappelle que cette configuration politique s'est précédemment produite a Aix-en-Provence, et déplore sa reproduction a La Ciotat.

 

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Six élus UDF des Bouches-du-Rhône passent à l'UMP

Marseille : Aliette de Broqua
[03 février 2005]

 

 

L'inquiétude de certains élus UDF à propos de la dérive de leur parti vers l'opposition, dont le ministre des Transports Gilles de Robien s'est fait l'écho lors du congrès du parti centriste, n'est pas imaginaire. Pour preuve, la désertion de six élus UDF du conseil municipal de La Ciotat, dans les Bouches-du-Rhône, dont le premier adjoint au maire. Ces six élus ont claqué la porte du parti présidé par François Bayrou pour rejoindre le Parti radical, composante de l'UMP.


«La stratégie de François Bayrou au niveau national a des répercussions dans la gestion des collectivités locales et risque de mettre en difficulté les unions locales, notamment à La Ciotat. C'est une ville où il y a un Parti communiste puissant et un Front national très présent. Le seul moyen d'éviter les extrêmes est de constituer des rassemblements de la droite républicaine et du centre, comme à La Ciotat ou à Marseille», explique Jean-Louis Tixier, l'un des élus dissidents, qui siège au conseil de la communauté urbaine de Marseille que La Ciotat a intégré.


Les dernières régionales ont, selon lui, démontré que l'union était indispensable : «Si nous avions présenté un candidat UDF, Renaud Muselier aurait été troisième et c'est le FN qui se serait retrouvé au deuxième tour face à Michel Vauzelle. C'est trop risqué. On joue avec le feu.»


Arlette Fructus, présidente de la fédération du Parti radical des Bouches-du-Rhône, qui vient d'accueillir ces nouveaux adhérents, enfonce le clou : «Le positionnement de François Bayrou pose un problème. Les élus locaux ne sont pas là pour servir la stratégie présidentielle d'un homme. Comment justifier de se présenter face à des équipes UMP avec lesquelles on a travaillé en bonne intelligence ?», s'interroge-t-elle.


De fait, les situations conflictuelles risquent de se multiplier : ainsi, Jacques Rocca-Serra, président de l'UDF dans le département, vient d'annoncer que, lors des prochaines municipales, il était prêt à se présenter à Marseille face à Jean-Claude Gaudin, le maire UMP actuel, tout en admettant que «ce ne sera pas avec plaisir». «On peut tout envisager. Jean-Claude Gaudin et François Bayrou se rencontreront le moment venu», dit-t-il.


Pour Jacques Rocca-Serra, mem bre de la majorité au conseil municipal Marseille, «on peut très bien s'entendre sur une gestion commune et s'affronter ponctuellement le temps d'une élection». Et pourtant, il reconnaît souhaiter que Jean-Claude Gaudin, «un bon maire», se représente pour un troisième mandat qui «lui permettrait de mener à bien ses grands projets».


Certains élus UDF se sentent mal dans cette situation. «Ce qui remonte du terrain, c'est qu'il ne faut pas diviser la majorité», souligne Arlette Fructus qui s'attend à de nouvelles défections de l'UDF dans les mois à venir. «L'UDF s'égare. Alors qu'il critiquait l'UMP pour son côté régiment, il est en train de faire la même chose», renchérit Jean-Louis Tixier. François Bayrou, de son côté, n'entend pas changer de stratégie. Informé de cette défection de six de ses élus, il a simplement déclaré : «Leur départ n'est pas une perte. C'est même un soulagement.»

 
Par Délégation Régionale CAP 21 PACA
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Vendredi 11 février 2005

AIX : LES NON-DITS DU DEPUTE-MAIRE

Une chose est certaine : lorsque le Député-Maire d'Aix-en-Provence lance sa précampagne pour les prochaines législatives et municipales, elle ne le fait pas à moitié. Les aixois ont en effet reçu par courrier un immense journal de 20 pages, doublé d'un CD-Rom vantant l'action politique de Maryse JOISSAINS-MASINI. A la lecture du premier numéro de 'Nouvelle Proximité' (et après visionnage des images), il nous apparaît nécessaire d'apporter quelques compléments d'informations.

Sur la forme, tout d'abord. Il est intéressant de constater que parmi les différentes entreprises ayant contribué à la parution de ce journal - par voie d'affichage publicitaire - nous retrouvons la multinationale Mc Donald's qui insiste sur la qualité des produits et des services de restauration proposés. Madame JOISSAINS-MASINI considère donc cette entreprise comme un exemple à promouvoir au travers de son outil de propagande politique ... les restaurateurs du Pays d'Aix apprécieront. Alors que les enjeux de santé publique sont de plus en plus pesants sur nos sociétés - et notamment les questions d'obésité qui touchent prioritairement les enfants et les couches sociales les plus fragiles - il nous semble 'déplacé' qu'une élue soit le vecteur de promotion d'un des principaux acteurs de cette crise.

Sur le fond. Le discours global de notre Député-Maire n'est pas très original : la gauche a ruiné le pays, a plongé les familles et les plus démunis dans une insécurité totale, et a laissé un héritage financier difficile ; la droite a redressé la barre depuis 2002 ; et les défaites de 2004 montrent simplement qu'il faut mieux expliquer l'action du gouvernement aux Français. Voici la preuve, si besoin en était, que Madame JOISSAINS-MASINI n'a vraimment pas saisi les messages des urnes. C'est justement le rejet de ce type de discours politicien stérile et partisan, que les Français expriment désespéremment depuis 2002.

Les Français ne se sentent pas mieux dans la France de 2005 que dans celle de 2002, voila la seule réalité qui compte. Ce malaise n'a rien à voir avec la droite ou la gauche : c'est un échec de l'ensemble de la classe politique ! Il est grand temps pour notre pays de changer son mode de gouvernance et d'inscrire la France dans la voie d'un développement soutenable. Si nous ne parvenons pas à instaurer une harmonie entre l'homme et la nature d'une part, et entre les hommes d'autre part, les générations de nos enfants et de nos petits-enfants viveront les pires moments de l'histoire de l'Humanité.

Le réchauffement climatique a déja commencé à dérégler les grands équilibres de la planête, provoquant des phénomènes météorologiques de plus en plus intenses, de plus en plus fréquents, et de plus en plus dangereux pour les populations. Le risque de prolifération de maladies ne cesse de s'accroitre avec l'augmentation de la température globale de la Terre. Les forêts primaires, qui représentent un espoir inespéré pour le traitement des cancers, du sida, et de tant d'autres maladies, sont détruites à une vitesse vertigineuse. La pollution des eaux marritimes et fluviales ne cesse de grandir. Les risques que font peser les OGM sur notre alimentation sont totalement occultés ...

Face à ces enjeux, quelle a été l'action de Madame JOISSAINS-MASINI (et de Monsieur KERT, le second député du pays d'Aix) ? Pas un mot n'est évoqué dans le journal et le CD-Rom qui nous a été envoyé. Et pour cause :

Madame JOISSAINS-MASINI a soutenu la Charte constitutionnelle de l'Environnement, qui réduit considérablement le champ d'application du principe de précaution. Elle a soutenu la suppression de l'IFEN (Institut Français de l'Environnement), soutenu la relance de la politique nucléaire civile (EPR) au détriment du développement des énergies renouvelables, soutenu la réduction de crédits de l'ADEME et des grandes associations régionales qui gèrent les réserves naturelles, etc... la liste est encore longue.

Tous ceux qui se battent pour la préservation de l'environnement, au delà de tout clivage partisan, sont les témoins de cette politique desastreuse menée depuis 2002.

Notre Député-Maire semble compenser sa carence environnementale en évoquant son rôle 'ITER-actif' pour l'implantation du projet ITER a Cadarache. Très bien, dont acte. Mais les habitants du pays d'Aix savent-ils au moins ce qu'est ITER, et ce que son implantation a Cadarache va impliquer dans les années à venir ? Non, pas un mot dessus.

ITER est un projet de recherche destiné à tester une nouvelle méthode de production d'énergie nucléaire, qui réduirait considérablement les déchêts et qui solliciterait peu de ressources naturelles. Sans entrer dans le débat scientifique sur la pertinence du projet, l'on peut d'ores et déja formuler de nombreuses inquiétudes. Est-il opportun d'implanter ce projet sur une zone sismique avérée ? Rapellons que l'atelier plutonium du CEA de Cadarache a été fermé par les autorité en 2003 pour non conformité au risque sismique ... Quid de la protection de la forêt domaniale environnante et de l'avifaune du confluent Durance-Verdon ? Silence, silence et encore silence.

Concernant les thématiques traitées dans 'Nouvelle Proximité' - le sport, la sécurité, la cohésion sociale et le logement étudiant - force est de constater que la communication masque les réalités.

Comme beaucoup d'aixois, nous observons qu'en dépit des promesses, des paroles, et des agitations de l'équipe municipale en place, notre Ville sombre quotidiennement plus loin encore dans les crises : les quartiers ouest sont de plus en plus isolés et marginalisés, la crise du logement empire, les résidences universitaires proposent des conditions de vie indignes et honteuses aux étudiants, le transport et la circulation en ville sont catastrophiques, la politique de la jeunesse est inexistante.

Non, le bilan de notre Député-Maire a mi-mandat n'est pas satisfaisant !

Non, Aix et le Pays d'Aix n'est pas le paradis décrit par Madame JOISSAINS-MASINI !

Le seul enseignement que nous tirons de la lecture et du visionnage des outils de précampagne de Madame JOISSAINS-MASINI est que les non-dits sont souvent plus éloquents que les paroles et les promesses...

 
Par Délégation Régionale CAP 21 PACA
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Lundi 13 juin 2005

CONGRES NATIONAL CAP 21

11 juin 2005

"En route vers 2007"

 

Le 11 juin dernier, s'est tenu sur Paris le Congrès National de notre mouvement, CAP 21.

Eric DELHAYE Corinne LEPAGE Benoît PETIT Sylviane TROPPER

 

La Délégation Régionale PACA s'est bien évidemment rendue à ce rendez-vous important, représentée par Madame Claude DAPREMONT, Déléguée des Alpes-Maritimes, Monsieur Xavier FRESQUET, Délégué du Var, et Monsieur Benoît PETIT, Délégué des Bouches-du-Rhône.

De gauche à droite : Xavier FRESQUET, Corinne LEPAGE, Benoît PETIT, Sylviane TROPPER et Claude DAPREMONT

A cette occasion, M. Benoît PETIT a été nommé par Corinne LEPAGE au poste de Délégué Régional PACA, en remplacement de M. Bernard DELEMOTTE : les activités professionnelles de ce dernier rendant difficile la poursuite de sa mission, notre Présidente a souhaité confier à son adjoint la lourde tâche de prendre le relai.

L'ensemble de l'équipe régionale rend hommage au travail et au dévouement de M. Bernard DELEMOTTE, qui a su constituer depuis 2002, une délégation structurée, solidaire et efficace. M. DELEMOTTE conserve bien évidemment toute sa place au sein de l'équipe régionale PACA, et c'est avec lui que nous envisageons l'avenir de notre délégation.

Corinne LEPAGE a appelé à la définition d’un projet qui emprunte au libéralisme la liberté et la responsabilité, au socialisme le rôle de l’Etat comme garant de la solidarité et de l’intérêt général et à l’écologie l’objectif vital de faire coïncider le maintien d’un développement économique avec les ressources disponibles et le nécessaire respect de la dignité de la vie humaine.
Pour être mis en œuvre, ce projet passe par une réforme fondamentale de nos institutions, avec une nouvelle Constitution pour la France.

Le pari de faire de CAP 21 le deuxième parti écologiste de France est atteint. Il faut se donner désormais les moyens d’être présent de manière autonome dans tous les grands rendez-vous électoraux, et l’objectif d’un candidat par circonscription aux prochaines élections législatives a été fixé à cette occasion.

Lire l'intervention de notre Présidente, Corinne LEPAGE

Lire l'intervention de notre Porte-parole national, Eric DELHAYE

Le Communiqué de Presse National relatif au Congrès du 11 juin 2005

1 candidat par circonscription aux prochaines législatives



CAP 21, le mouvement écologiste présidé par l’ancienne Ministre Corinne LEPAGE a réuni son Congrès annuel le samedi 11 juin à Paris.

Après l’adoption à l’unanimité des rapports moral, d’activités et financier, les adhérents du mouvement ont débattu des orientations politiques générales, l’occasion de débattre des conséquences du non au traité constitutionnel européen et de la préparation des échéances électorales de l’année 2007.

Corinne Lepage s’est déclarée satisfaite de la synthèse faite en interne entre la majorité tenant du OUI à l’adoption du Traité Constitutionnel Européen et la minorité du NON.

Elle a appelé à la définition d’un projet qui emprunte au libéralisme la liberté et la responsabilité, au socialisme le rôle de l’Etat comme garant de la solidarité et de l’intérêt général et à l’écologie l’objectif vital de faire coïncider le maintien d’un développement économique à l’échelle nationale, communautaire et planétaire avec les ressources disponibles et le nécessaire respect de la dignité de la vie humaine.

Pour être mis en œuvre, ce projet passe d’abord par réforme fondamentale de nos institutions avec une nouvelle Constitution pour la France basée sur :

- l’instauration d’un régime présidentiel où le Parlement élu à la proportionnel serait doté de pouvoirs forts,

- la redéfinition des missions de l’Etat autour de missions de sécurité et de préservation du patrimoine collectif, de solidarité et d’aide au développement,

- l’instauration d’un vrai pouvoir judiciaire, indépendant du pouvoir exécutif.

Les adhérents se sont tous accordés à dire que les clivages traditionnels droite/gauche étaient dépassés et qu’il fallait désormais rompre avec le bipartisme et travailler avec les réseaux du centre gauche comme du centre droit.

Eric Delhaye, porte-parole de CAP 21 a appelé à la construction d’un projet optimiste et réformiste qui aborde sans complexes la société dans son ensemble. Le pari de faire de CAP 21 le deuxième parti écologiste de France est atteint. Il faut se donner désormais les moyens d’être présent de manière autonome dans tous les grands rendez-vous électoraux pour peser dans les discussions de second tour et pouvoir agir contractuellement sur les réorientations des politiques publiques.

L’objectif d’un candidat par circonscription aux prochaines élections législatives a été fixé à cette occasion.


Eric Delhaye
Porte-parole de CAP 21

 
Par Délégation Régionale CAP 21 PACA
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Mardi 14 juin 2005

En soutien à l'Appel de Paris,

et avec la participation de Corinne LEPAGE,

VENDREDI 17 JUIN 2005

COLLOQUE : 'ENVIRONNEMENT-SANTE : CES MALADIES CREES PAR L'HOMME'

organisé par l'association CECOREL, en partenariat avec FAC VERTE

 

à MARSEILLE

Conseil Régional Provence-Alpes-Côte d'Azur

27 place Jules Guesde, MARSEILLE (métro Colbert / métro Jules Guesde)

 

ENTREE LIBRE

 

9h00, Accueil :

Michel VAUZELLE, Président du Conseil Régional

Claudie DARMONT-BISMUTH, Présidente du CECOREL

Jacqueline CROUSIER, Professeur retraité des Universités

9h30 : Professeur Dominique BELPOMME, cancérologue et Président de l'ARTAC

10h15 : Pause-café 'Bio et Commerce Equitable' proposé par FAC VERTE

10h35 : Bernard CRESSENS, Directeur scientifique des programmes WWF France

11h05 : Michèle RIVASI, ancien député et Présidente du CRIIRAD

11h35 : Débat et échanges avec le public

14h30 : Yannick VICAIRE, Responsable de la campagne 'Toxiques' de GREENPEACE France

15h00 : Corinne LEPAGE, ancien ministre

15h30 : Débat et échanges avec le public

15h50 : Pause-café 'Bio et Commerce Equitable' proposé par FAC VERTE

16h10 : François VEILLERETTE¨, Président du Mouvement pour le Droit et le Respect des Générations Futures

16h40 : Thierry JACCAUD, Rédacteur en chef de la revue 'L'Ecologiste'

17h10 : Débat et échanges avec le public

17h30 : Philippe CHESNEAU, Vice-Président du Conseil Régional

 

 

 

 
Par Délégation Régionale CAP 21 PACA
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Mercredi 29 juin 2005

 

CADARACHE OBTIENT LE PROJET ITER, ET TOUJOURS AUCUN DEBAT PUBLIC TRANSPARENT EN VUE !


Les négociations avec le Japon pour garantir l’implantation du projet ITER à Cadarache ont pris fin ce mardi 28 juin : notre région, et plus particulièrement le pays d’Aix, ont remporté la mise tant convoitée.

Aux Etats-Unis, un vieil adage dit ‘a chaque vœu sa malédiction’ (‘With every wish, there comes a curse’). Il semble qu’outre atlantique, l’on se soit vivement inspiré de cette parole de sagesse : le Congrès américain a en effet fortement désapprouvé un quelconque engagement des Etats-Unis dans le projet ITER.

La réaction américaine était bien évidemment prévisible. Les Etats-Unis, conscients de l’épuisement des ressources de pétrole, veulent très logiquement conserver leur leadership mondial dans le secteur de l’énergie. Développer leur propre projet ITER 100 % made in USA, leur donnera un objectif pour relancer à leur tour une politique énergétique pro-nucléaire.

Les moyens de la recherche scientifique américaine étant ce qu’ils sont, ils ont de fortes chances de réussir plus rapidement que nous.

La première question qu’il faut se poser dans ce contexte est : faut-il réellement entrer en concurrence avec les Etats-Unis sur le terrain du nucléaire ? Ou au contraire, devons nous opter pour d’autres choix énergétiques, et devenir numéro 1 de ce secteur ?

Miser le tout sur le nucléaire - comme le font notre Gouvernement et une bonne majorité de notre classe politique – revient tout simplement à ‘faire brûler la maison terre’ à un feu légèrement plus modéré… nous n’avons pas encore trouvé de réponse satisfaisante à la question des déchêts, ni à celle du risque que présente un incident nucléaire accidentel ou non. L’environnement et la santé sont à nouveau traités comme des enjeux subalternes.

Seules les énergies renouvelables peuvent présenter des garanties sérieuses de respect de l’environnement et de la santé. Elles constituent en outre, un bassin d’emploi solide et durable. Elles oeuvrent pour une modification qualitative de notre mode de développement. Notre région pourrait devenir un pôle fantastique d’énergie propre et saine. Il faut croire que l’argent du contribuable servira à concrétiser des orientations plus périlleuses.

Si l’on considère le projet ITER comme une abstraction, un rêve, une théorie scientifique, il faut reconnaître que l’idée est bonne : produire une énergie inépuisable et propre, nous le souhaitons tous.

Si l’on retient une approche plus pragmatique, le rêve s’évapore rapidement.

1) Le choix du site retenu n’est absolument pas fait pour nous rassurer. Les risques sismiques dans notre région sont une réalité sur laquelle nous n’avons pas beaucoup entendu les responsables politiques de PACA qui soutiennent l’implantation d’ITER. Aucune controverse scientifique n’a publiquement éclaté sur ce point. La population n’a pratiquement reçu aucune information quant aux risques liés au projet, pas plus qu’elle n’en a d’ailleurs sur les risques liés au site de Cadarache dans son ensemble.

2) Le projet ITER n’est pas une nouveauté. Voila plus de quarante ans que la recherche mondiale travaille sur la fusion contrôlée. Aucune garantie scientifique ne peut être apportée quant au succès d’ITER : le problème n’est pas dans la possibilité de créer cette fusion, mais plutôt dans celle de la contrôler. Il est donc évident qu’un fort lapse de temps s’écoulera avant la réussite du projet.

L’ENERGIE PROPRE ET INEPUISABLE ISSUE D’ITER NE SERA PAS DISPONIBLE AVANT PLUSIEURS GENERATIONS ! D’autres voies plus rapides et plus sûres sont possibles.

3) ITER va inévitablement recomposer le visage de notre région en terme d’urbanisme, de transports, d’aménagement du territoire et d’environnement. La crise du logement, la forte pression immobilière, l’exposition alarmante aux différentes pollutions, l’expansion de la précarité sociale, sont autant de crises locales qui n’ont, à ce jour, reçu aucune réponse satisfaisante.

L’installation d’un incinérateur à Fos-sur-Mer ou à Vedène, le bétonnage du littoral, l’absence d’efforts en terme de transport de fret alternatifs (trains ou mer), le tracé de la Ligne LGV qui incitera à une extension urbaine massive de Toulon, … aucun de ces éléments ne constituent des signaux très positifs sur l’avenir de Provence-Alpes-Côte d’Azur. Construire des tramways en centre ville ne changera pas cette réalité peu rassurante.

4) 12 milliards d’euros pour ce projet titanesque. S’agissant de la question des retombées économiques et sociales du projet ITER sur notre région, il me semble que si l’on investissait ne serait-ce que 5 % de cet argent dans les énergies renouvelables, nous pourrions créer suffisamment d’emplois solides et contrôler notre aménagement du territoire !

Il est impensable d’imposer d’aussi lourdes orientations aux habitants de notre région ! La moindre des choses serait de consulter la population avant de rendre définitif le projet.

La délégation CAP 21 PACA demande donc l’organisation d’un référendum régional, et appelle les élus, les associations, les mouvements politiques et la société civile à la plus large mobilisation possible autour de cette requête.

Nous demandons également aux deux parlementaires d’Aix-en-Provence, M. KERT et Mme JOISSAINS-MASINI - qui s’est largement étendue sur son rôle ‘Iteractif’ – de prendre l’initiative d’un vrai débat public destiné à informer chaque habitant des risques présentés par ITER, ainsi qu’exposer les mesures de précaution et de prévention envisagées.

LES HABITANTS DE LA REGION PROVENCE ALPES COTE D’AZUR ET DU PAYS D’AIX ONT DROIT A LA TRANSPARENCE ET A LA CONTROVERSE SCIENTIFIQUE !!


Benoît PETIT
Délégué Régional CAP 21 PACA
Responsable local CAP 21 Pays d’Aix

 

 

 

 
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Mercredi 31 août 2005

LA DELEGATION REGIONALE CAP 21 PACA

EST HEUREUSE DE VOUS ANNONCER LA NOMMINATION DE M. GREGORY GIAVARINA, DELEGUE DEPARTEMENTAL POUR LE VAUCLUSE

RETROUVEZ GREGORY GIAVARINA SUR SON BLOG PERSONNEL:

http://vaucluse-environnement.hautetfort.com/

* * *

 
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Mardi 13 septembre 2005

Communiqué de presse CAP21 Vaucluse - 13/09/05
Monteux (84) : Inquiétudes grandissantes sur la ZAC


La mobilisation des Montiliens reste forte et leur inquiétude grandissante au fur et à mesure de l’avancement des travaux de la ZAC des Pléiades, rue Jules Fabre (des hectares de constructions à 300 mètres du centre ville). De nombreuses interrogations d’ordre sécuritaire
subsistent : Circulation automobile aggravée et risque d’inondation notamment.

L’Association de défense et de protection de l’environnement des quartiers au sud de la route d’Avignon à Monteux soutenue par CAP21 Vaucluse demande des explications.

En effet, malgré une première pétition signée le 30 juin 2004 lors de l'enquête publique, une réunion le 24 février 2005 à la Mairie de Monteux, de nombreux courriers, une pétition en juin 2005 et un constat d’huissier, de nombreux Montiliens ne savent toujours pas ce qu'il adviendra de leur environnement : Risque d'inondation, circulation, écoles, station d'épuration … Les documents consultables à la Mairie ne permettent pas de répondre à toutes les interrogations.

Ces Montiliens espèrent en savoir plus le 15 septembre 2005 à 18h30, lors de la réunion qu'ils ont obtenue en Mairie. Cette dernière ainsi que l'aménageur de la ZAC devront répondre aux 11 questions posées par les Montiliens.

Pour Grégory GIAVARINA, Délégué départemental CAP21 VAUCLUSE :

«Il ne s'agit pas d'empêcher la construction de 525 logements mais de replacer l’homme et l’environnement comme critères prioritaires du développement de la ville. Cette affaire souligne une fois de plus le manque de transparence et de concertation en amont des dossiers. J’espère que cette réunion permettra d’éclaircir plusieurs points et notamment le risque inondation car nous n’avons pas accès aujourd’hui au plan de prévention des risques inondation. Je tiens à féliciter l’association de protection de l’environnement de Monteux qui fait un travail remarquable»


Contact :

Grégory GIAVARINA
Tél : 06 24 95 75 88
Cap21-vaucluse@hotmail.fr



Plus d’info :

http://vaucluse-environnement.hautetfort.com/

http://www.cap21.net/

 
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Mercredi 21 septembre 2005



LA PREFECTURE DE REGION PACA PREND POSITION CONTRE LE PROJET D'INCINERATEUR DE FOS


 

Par délibération du 2 septembre 2005, le SAN Ouest Provence a approuvé une modification du zonage et du règlement de la zone industrialo-portuaire de Fos, visant à interdire l'implantation d'un incinérateur dans le secteur où la Communauté Urbaine Marseille Provence Métropole projette de faire construire le sien.

Cette délibération, reçue en sous-préfecture le 5 septembre, a été déférée au Tribunal Administratif le 13 septembre 2005.

Le déféré, introduit dans le délai des 10 jours suivant la transmission en souspréfecture, est assorti d'une demande de suspension. Juridiquement, cette dernière est automatique.

Cet acte a été déféré car il apparaissait illégal :- sur le fond : la consultation pour avis de l'Etat n'a pas été effectuée.- sur la forme : Il s'agit d'une mesure d'opportunité ne poursuivant pas un objectif d'intérêt général et constituant donc un détournement de procédure.

La position de CAP21 PACA:

Cap 21 PACA ne peut que se féliciter de cette prise de position contre un projet, qui, visiblement fait désormais pratiquement l'unanimité contre lui, si ce n'est Jean-Claude GAUDIN et ses proches.

La position de CAP 21 est claire et repose sur le bon sens commun et le principe de précaution. Les incinérateurs ont été la source de graves problèmes de santé publique à cause de la dioxine, des citoyens y ont laissé leur vie. Par conséquent toute décision doit s'inscrire que dans le cadre d'une stratégie de gestion des déchets intelligente qui privilégie en premier lieu le tri sélectif et le développement des filières de recyclage créatrices d'emplois. En fin de cycle, les déchets ultimes doivent faire l'objet d'un traitement spécifique sous haute surveillance.

Malheureusement, concernant la stratégie de M. Gaudin, on est très loin du compte, ce dernier appliquant une politique identique à celle du gouvernement concernant l'énergie: Pas de réel débat d'idée, pas de concertation véritable, pas de stratégie ni d'approche globale de la problématique.


L'équipe CAP 21 PACA

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Mercredi 21 septembre 2005




LE CONSEIL GENERAL PENSE COMME CAP21.... pourvu que celà dure!


 

LE CONSEIL GENERAL aurait il assisté incognito à l'université d'été de CAP21?, on pourrait le croire si l'on se réfère au nouveau plan de gestion des ordures qu'il à présenté mardi dernier! Ce serait être prétentieux de notre part et injuste envers le collectif contre l'incinérateur très actif sur ce dossier et dont l'action a sans doute été déterminante dans la prise de conscience du CONSEIL GENERAL.

Le conseil général des Bouches-du-Rhône a donc présenté mardi un plan de gestion des ordures pour les années à venir avec pour maîtres mots: le traitement biologique sans incinérateur, le tri et la diminution de la production de déchets, un aspect particulièrement évoqué lors des 8e assises nationales des déchets qui se déroulent à La Baule, mardi et mercredi.

Objectifs affichés pour 2015 dans les Bouches-du-Rhône: réduire d'au moins 5% les ordures ménagères produites, augmenter la part du recyclage de 9% actuellement à 23% et faire la part belle au traitement par compostage et méthanisation, un procédé décrit comme moins néfaste que les incinérateurs, en termes de dégagement de gaz à effet de serre.

Pour réduire la production d'ordures, les experts du département veulent inciter par exemple les consommateurs à faire réparer des biens de consommation au lieu de les remplacer ou à utiliser des recharges, tout en demandant à l'industrie de faire des efforts pour produire des emballages plus propres.

Deux millions de tonnes de déchets sont générées chaque année dans les Bouches-du-Rhône dont 900.000 tonnes d'ordures ménagères. Les Français jettent chaque jour deux fois plus de déchets qu'en 1960, selon une enquête nationale de la société spécialisée Eco-Emballage.

Reste à savoir si ces bonnes intentions seront accompagnées du courage politique nécessaire pour faire face aux lobbies de l'industrie, de l'incinération.....et des consommateurs électeurs. Si l'on s'en réfère au manque de réactivité de ces mêmes pouvoirs publics concernant les dépassements de seuils de pollution de l'air, on ne peut qu'être inquiet. A CAP21, on dit « chiche! » comme d'habitude!

Le projet du conseil général à majorité socialiste s'oppose aux plans de la communauté urbaine Marseille-Provence-Métropole (MPM) présidée par l'UMP Jean-Claude Gaudin, qui veut implanter un incinérateur à Fos-sur-Mer, pour traiter une partie des ordures ménagères de Marseille en remplacement de la décharge à ciel ouvert d'Entressen.

Critiquée par la Commission européenne pour les risques qu'elle fait courir à l'environnement, cette décharge doit fermer en 2006. Elle est de plus illégale au vu de la législation européenne (NDLR).

Pour le conseil général, il est possible d'envoyer les déchets de Marseille vers d'autres décharges du département pour compenser la fermeture d'Entressen.

La communauté urbaine plaide de son côté pour l'incinérateur et le développement parallèle du tri sélectif. Selon M. Gaudin, "cet incinérateur ultra-moderne, aux normes européennes ne diffusera aucun produit toxique", ce que contestent les élus des communes concernées par sa construction qui craignent des dégagements de dioxine.

Il est vrai que, malheureusement, toute l'histoire récente plaide contre M. Gaudin qui ne devrait pas être aussi sur de lui et des lobbies de l'incinération: L'amiante, la dioxine, les radiations de Tchernobyl arrêtées à la frontière, le sang contaminé, la vache folle, les cancers dus aux pesticides.....il serait peut être temps d'être moins naîfs!!!

Ces deux visions reflètent des clivages au niveau national. En juin, plusieurs personnalités dont l'ancien ministre de l'Environnement Corinne Lepage et l'ex-directrice de Greenpeace-France Michèle Rivasi avaient plaidé "pour un avenir sans incinérateur".

Le ministre de l'Environnement Nelly Olin, tout en prônant une diminution de la production des déchets, a cependant affirmé lundi que des incinérateurs aux normes étaient encore nécessaires (comme l'EPR? NDLR).

Si les habitants des Bouches-du-Rhône choisissent "un avenir sans incinérateur", il leur en coûtera un peu plus cher: 130 euros par an par habitant contre 100 aujourd'hui, reconnaît M. Rouzaud, mais "c'est un choix de société". A CAP21, on est bien d'accord, tout le problème est là, tout comme pour bien d'autres sujets....

Changer l'avenir de nos enfants pour 30 € par an, nous on est pour..... pas vous? Après tout cela ne coute que le prix d'un mois de forfait mobile 2h ou d'abonnement Canal Satellite/TPS.....Un choix de société comme dit M. Rouzaud!


 

L'équipe CAP 21 PACA

Par Délégation Régionale CAP 21 PACA
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Lundi 26 septembre 2005



 


MISTRAL ENERGIE et le P.A.M champions de l'éolien !

 

Comme vous avez pu le lire dans la presse, le parc d'éoliennes de Port-Saint-Louis-du-Rhône a été officiellement présenté le 12/09 par l'ADEME et l'Agence de l'environnement. Ce dernier, d'une puissance de 21,25 mégawatts est le premier de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur.

Le parc a été édifié sur un terrain appartenant au Port autonome de Marseille, le long de la berge du canal de navigation du Rhône. La capacité actuelle de 25 éoliennes de 75 mètres de hauteur, dont 21 sont entrées en service progressivement en 2005, devrait être portée rapidement à 27 puis à 39 unités en 2006 comme l'a indiqué Dominique Schmerber, de Mistral Energie, le groupement d'intérêt économique maître d'ouvrage et gestionnaire du site. La puissance développée atteindra alors 30 MW, soit une capacité de production équivalente à la consommation électrique de 21.000 foyers soit 63.000 personnes.

Dès aujourd'hui, le parc éolien permet d'alimenter les villes de Port-Saint-Louis-du-Rhône (8.300 habitants), de Fos-sur-mer (15.000 habitants) et les entreprises de la zone industrielle.

L'investissement réalisé (22 millions d'euros pour 25 éoliennes) sera amorti en 12 ans. Le financement a été constitué par les cinq entrepreneurs de Mistral Energie, un fond d'investissement danois (mais que fait TOTAL NDLR!) et des prêts bancaires contractés auprès de Natexis/Oseo, a précisé M. Schmerber.

Le parc actuel représente la première pierre du projet "Opale" du Port autonome. Ce dernier se donne pour objectif de produire 100 MW éoliens sur la zone industrialo-portuaire de Fos-sur-mer d'ici 2007-2008 selon Michel Peronnet, directeur des projets industriels et énergies du PAM.

Mistral Energie revend le kWh 0,08 € à EDF, soit deux fois le prix d’un kWh moyen (voir plus bas notre opinion sur le « kWh moyen »!).

Dans le même élan, nous avons appris que le ministre délégué à l'industrie François Loos a indiqué mercredi qu'il avait autorisé la production d'électricité pour le premier parc français d'éoliennes en mer, au large des côtes de la Seine-maritime. Ce projet porte sur une puissance comparable à Port-Saint-Louis de l'ordre de 105 MW. Situé à environ 7 km au large de Veulettes-sur-mer (Seine-Maritime), le parc sera composé de 21 éoliennes ancrées par 23 mètres de profondeur.

Cela devrait représenter une charge pour le service public de l'électricité de l'ordre de 17 millions d'euros par an, qui sera répartie sur la facture des consommateurs finaux d'électricité, a précisé François Loos. Le ministre a indiqué qu'il lancerait un nouvel appel d'offres "qui devra faire une place plus importante à l'information du public et à la concertation".

"J'espère que les prix qui seront offerts seront aussi plus bas, car les sondages montrent que si les Français sont prêts à payer un peu plus cher pour une électricité d'origine renouvelable, ils ne souhaitent tout de même pas la payer trop cher", a précisé M. Loos.

Nous souhaiterions rappeller à M. Loos que le coût moyen du kWh moyen donc « nucléaire » ne tient jamais compte du coût de traitement des déchets et de démantellement des centrales nucléaires. Rappellons également que ce budget est théoriquement provisionné par EDF sur des bases dont on sait désormais qu'elles ont été dramatiquement sous estimées. A ce jour, aucune solution financièrement viable n'est proposée par le lobby nucléaire....Dans ce contexte, le coût de l'énergie éolienne, entre autres, pourrait s'avérer beaucoup plus compétitif que l'on veut bien nous le faire croire. Dommage que vous n'en informiez pas aussi les Français M. Le Ministre. Risqueraient ils en effet de trouver le nucléaire trop cher?

Rappelons également que la France s'est engagée d'ici 2010 à passer de 14% à 21% d'électricité renouvelable. Il va falloir mettre les bouchées doubles. Il serait donc bienvenu que, au delà des effets d'annonces et des jolies campagne de publicités transformant par exemple TOTAL et EDF en champion des énergies renouvelables (sic), les poids lourds du secteur investissent réellement dans ce secteur. A en juger les profits astronomiques de certains groupes pétroliers, leurs moyens le leurs pemettent.


Alain BROSSEAU
Responsable CAP 21 Aubagne-La Ciotat
Responsable thématique "Energie"




Par Alain BROSSEAU
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