A samedi
Corinne Lepage
Toutes les infos sur le congrès sur www.cap21.net.
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Lors d'un chat sur Le Monde.fr, la présidente du mouvement Cap 21 estime qu'"il y a incontestablement un risque de s'en tenir à ce qui est consensuel et d'écarter du débat les questions qui fâchent : le nucléaire, les incinérateurs, les OGM ou les autoroutes."
La création du MODEM relève de la
gageure et constitue une expérience sans précédent, et c’est ce qui la fait la difficulté de l’exercice.
La création du MODEM répond d’abord à une demande de très nombreuses personnes , 80 000 pré-adhérents, 45 000 adhérents hors militants UDF et CAP21. Ce n’est donc pas un mouvement conçu par le haut et cherchant des adhérents. C’est un mouvement soutenu par une base dans la dynamique de la campagne présidentielle de François Bayrou.
Dès lors, il ne s’agit pas seulement de fusionner des partis existants auxquels viendraient s’adjoindre quelques personnalités, comme lors de la création de l’UDF ; il s’agit encore moins d’une opération d’absorption par une UDF qui aurait perdu une partie importante de ses cadres . Il s’agit de la création d’un mouvement de type entièrement nouveau, dont le premier challenge est de faire, à partir de cultures et d’histoires différentes, un formidable creuset d’imagination et de propositions, sublimant les aspirations diverses dues à l’origine des adhérents.....Lire la suite
02/05/2007 - Propos recueillis par Chloé Durand-Parenti - Rubrique coordonnée par Valérie Peiffer - Le Point.fr
Après avoir envisagé d’être candidate à l’élection présidentielle, Corinne Lepage a choisi de soutenir François Bayrou. La présidente du mouvement écologiste Cap 21 a en effet préféré orienter le programme du président de l’UDF vers plus d’écologie et s’engager dans un dépassement du clivage droite/gauche. Aussi s’est-elle battue pour que François Bayrou ne noue pas d’alliance avec la droite. Aujourd’hui, elle livre au Point.fr son sentiment sur les deux débats de l’entre-deux tours.Corinne Lepage: le vote "blanc" est "plus civique" que l'abstention
AP | 25.04.2007 | 17:33
La présidente de Cap-21 Corinne Lepage, qui a rallié François Bayrou lors de la campagne présidentielle, n'a donné mercredi aucune consigne de vote pour le second tour de la présidentielle, tout estimant que le "bulletin blanc" est "plus civique" que l'abstention.
Alors que François Bayrou a précisé mercredi après-midi qu'il ne donnait aucune consigne de vote pour le second tour, Corinne Lepage a estimé sur i>télé qu'il avait "sa petite préférence. Moi-même et le mouvement Cap-21 que je préside, sommes sur la même ligne, c'est-à-dire aucune consigne de vote". "Chacun votera comme il le souhaite", a-t-elle ajouté. "L'abstention pour Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal ou le bulletin blanc ce que je trouve plus civique".
La présidente de Cap-21 a expliqué qu'elle était "actuellement sur un travail de refondation de l'écologie politique, au-delà de la droite et de la gauche, permettant de réunir des associatifs, des écologistes, des scientifiques, venus du centre droit, du centre gauche et même plus à gauche puisqu'il y a un certain nombre de Verts".
Avec François Bayrou, "on est dans le même état d'esprit. Je continuerai à travailler à ses côtés, très certainement sous une forme qu'il reste à définir. Il faut un parti écologiste, qui rassemble des écologistes et il faut voir comment ce parti nouveau pourra effectivement trouver sa place dans le sillage du Parti démocrate" dont la création a été annoncée mercredi par le président de l'UDF, a conclu Corinne Lepage. AP
AP | 23.04.2007 | 18:12
Corinne Lepage, présidente du parti écologiste Cap 21 qui a soutenu la candidature Bayrou, estime dans les colonnes de "La Croix" de mardi que le président de l'UDF ne "doit pas renouer d'alliance avec la droite". "Sinon, cela ne valait vraiment pas la peine de fournir tant d'efforts pour faire entendre sa différence".
"Doit-il pour autant pencher à gauche? Je dirais plutôt que le candidat UDF est parvenu à créer un nouvel espace politique qui ne se confond ni avec la droite ni avec la gauche et qu'il s'agit aujourd'hui de le faire vivre", via la "création d'une nouvelle formation politique qui puisse réunir des gens d'horizons différents", histoire de se défaire de la "petite connotation de droite, dont François Bayrou souhaite se défaire" et que garde l'UDF. Ce nouveau parti doit "voir le jour avant les élections législatives".
Et selon Corinne Lepage, "tout cela n'a de sens que si le nouveau parti adopte la forme d'une confédération et abrite un pôle écologique à part entière".
Notant que "nombre d'électeurs ont malgré tout choisi François Bayrou parce qu'ils le jugeaient à même de créer une alliance de centre-gauche", et que "c'est sans doute ce qu'il aurait tenté de faire s'il s'était qualifié pour le second tour contre Nicolas Sarkozy", Mme Lepage se demande enfin si cette idée peut "aboutir dans les conditions actuelles? On devrait le savoir bientôt". AP
Par Corinne LEPAGE, le 10/04/07
Lorsque j’ai décidé de rejoindre François Bayrou, je l’ai fait en jugeant que son élection était souhaitable.
Elle m’apparaît aujourd’hui indispensable, voire vitale.
Les motifs qui la rendaient souhaitable sont toujours présents : la seule chance de sortir d’un système de monarchie bananière , caractérisé par des nominations de complaisance et de copinage que l’UMP comme le PS ont pratiqué goulument , d’établir un Etat honnête, impartial, une VIéme République, que seul, François Bayrou a la volonté et les moyens d’imposer.
Egalement, la capacité de mettre en place un gouvernement d’union nationale, rassemblant de la droite républicaine à la gauche sociale-démocrate avec un pôle écologiste fort, dont l’urgence est à la hauteur des enjeux abyssaux qui sont les nôtres; en effet, aux défis que rencontrent les pays industrialisés confrontés à la mondialisation et à l’impact croissant du changement climatique et des pollutions chimiques (voir le monde 2 de cette semaine consacré à la baisse de 50% de la fécondité humaine), s’ajoutent les difficultés hexagonales : dette publique réduisant drastiquement les marges de manœuvre, chômage structurel massif accompagné de phénomènes de discrimination et de ghettoïsation des banlieues, paupérisation et croissance des inégalités, perte d’influence en Europe et dans le monde sans oublier une corruption rampante et une pratique de trafic d’influence et passe-droit en tous genres qui nous rapprochent plus des pays en développement que des démocraties d’Europe du nord !
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