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Grande soirée-débat « Développement Durable connaît pas la crise »
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CAP21 PACA

CAP21, parti du Déveveloppement Durable affilié au Mouvement Démocrate vous invite à le rejoindre en PACA dans les différents départements :

Et pour adhérer c'est ici : CLIQUER
Mercredi 11 juin 2008
Nous tenons notre congrès Samedi et Dimanche. Indépendamment des hôtes de marque que nous accueillons, nous allons débattre de sujets essentiels pour l'avenir de notre mouvement et pour la cause que nous défendons depuis de longues années. Je vous attends donc très nombreux pour que les choix que nous ferons soient ceux du plus grand nombre possible d'entre nous et que les débats soient aussi larges que possible.

A samedi

Corinne Lepage

Toutes les infos sur le congrès sur www.cap21.net.

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Mardi 8 avril 2008
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Lundi 1 octobre 2007
 

Lors d'un chat sur Le Monde.fr, la présidente du mouvement Cap 21 estime qu'"il y a incontestablement un risque de s'en tenir à ce qui est consensuel et d'écarter du débat les questions qui fâchent : le nucléaire, les incinérateurs, les OGM ou les autoroutes."

Voir les chat

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Mercredi 12 septembre 2007
 

La création du MODEM relève de la gageure et constitue une expérience sans précédent, et c’est ce qui la fait la difficulté de l’exercice.

La création du MODEM répond d’abord à une demande de très nombreuses personnes , 80 000 pré-adhérents, 45 000 adhérents hors militants UDF et CAP21. Ce n’est donc pas un mouvement conçu par le haut et cherchant des adhérents. C’est un mouvement soutenu par une base dans la dynamique de la campagne présidentielle de François Bayrou.

Dès lors, il ne s’agit pas seulement de fusionner des partis existants auxquels viendraient s’adjoindre quelques personnalités, comme lors de la création de l’UDF ; il s’agit encore moins d’une opération d’absorption par une UDF qui aurait perdu une partie importante de ses cadres . Il s’agit de la création d’un mouvement de type entièrement nouveau, dont le premier challenge est de faire, à partir de cultures et d’histoires différentes, un formidable creuset d’imagination et de propositions, sublimant les aspirations diverses dues à l’origine des adhérents.....Lire la suite

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Jeudi 3 mai 2007

02/05/2007 - Propos recueillis par Chloé Durand-Parenti - Rubrique coordonnée par Valérie Peiffer - Le Point.fr

 Entretien avec Corinne LepageAprès avoir envisagé d’être candidate à l’élection présidentielle, Corinne Lepage a choisi de soutenir François Bayrou. La présidente du mouvement écologiste Cap 21 a en effet préféré orienter le programme du président de l’UDF vers plus d’écologie et s’engager dans un dépassement du clivage droite/gauche. Aussi s’est-elle battue pour que François Bayrou ne noue pas d’alliance avec la droite. Aujourd’hui, elle livre au Point.fr son sentiment sur les deux débats de l’entre-deux tours.
Le Point.fr : Comment percevez-vous la tentative de rapprochement opérée par Ségolène Royal en direction de François Bayrou ?

Corinne Lepage : Je suis très attachée à la création d’un troisième pôle dans la vie politique française. Cela ne sera possible qu’en rapprochant le centre droit et le centre gauche. La main tendue par Ségolène Royal est donc la bienvenue. Reste que la candidate socialiste n’est certainement pas en accord avec l’ensemble du PS sur ce point. Difficile aussi d’oublier une première partie de campagne où la démarche de François Bayrou ne semblait intéresser personne, puis ce revirement en moins d’une semaine… La révolution du Parti socialiste vers une social-démocratie n’est pas encore faite, c’est maintenant qu’elle va se jouer.

Qu’avez-vous retenu du débat qui a eu lieu samedi dernier entre François Bayrou et Ségolène Royal ?

Je l’ai trouvé de bonne qualité. Ils se sont écoutés en recherchant des convergences, ce qui n’est pas courant dans la vie politique française. Ils se sont aussi exprimés clairement sur leurs points de divergences. C’est une nouvelle façon de débattre que je trouve intéressante. Elle permet d’aller au fond des choses et de nuancer les positions et les propos, d’échapper à une politique « binaire » où tout est noir ou blanc… La réalité est plus souvent faite de gris. Je ne comprends pas ceux qui ont soutenu que ce débat était inconstitutionnel, ni ceux qui ont poussé des cris d’orfraie. Les candidats du second tour peuvent bien débattre avec qui ils veulent. Ces réactions étaient empreintes de mauvaise foi.

Y avez-vous vu plutôt des convergences, ou plutôt des divergences ?

La façon dont le débat a été organisé ne permet pas, à mon avis, de trancher cette question. De nombreux thèmes fondamentaux n’ont pas été abordés, comme la politique extérieure, la place de la Turquie en Europe ou la fiscalité. D’importantes convergences sont apparues, notamment sur la question des institutions. C’est un sujet très important mais l’économie l’est aussi et là, les différences sont nettes, sur la place de l’État, le rôle des services publics… Ils partagent cependant une conception commune de la politique et de ce que doit être une société apaisée.

Ce soir, un débat aura lieu entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, qu’attendez-vous de cette confrontation ?


Pas grand-chose. Sur le fond, je crois savoir ce qu’ils vont dire. C’est un spectacle médiatique avant d’être un événement politique… Cependant, l’aspect tactique m’intéresse beaucoup. J’observerai donc attentivement comment chacun va se sortir de ce débat.

Pensez-vous que ce débat puisse vous amener à affiner votre position pour le second tour ?


Je n’ai pas donné de consigne de vote et je n’en donnerai pas. Je préfère laisser les citoyens voter en conscience. J’ai toujours été très dubitative quant à ces fameuses consignes… Les électeurs restent libres quoi qu’il en soit.
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Mercredi 25 avril 2007

Corinne Lepage: le vote "blanc" est "plus civique" que l'abstention

AP | 25.04.2007 | 17:33

La présidente de Cap-21 Corinne Lepage, qui a rallié François Bayrou lors de la campagne présidentielle, n'a donné mercredi aucune consigne de vote pour le second tour de la présidentielle, tout estimant que le "bulletin blanc" est "plus civique" que l'abstention.

Alors que François Bayrou a précisé mercredi après-midi qu'il ne donnait aucune consigne de vote pour le second tour, Corinne Lepage a estimé sur i>télé qu'il avait "sa petite préférence. Moi-même et le mouvement Cap-21 que je préside, sommes sur la même ligne, c'est-à-dire aucune consigne de vote". "Chacun votera comme il le souhaite", a-t-elle ajouté. "L'abstention pour Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal ou le bulletin blanc ce que je trouve plus civique".

La présidente de Cap-21 a expliqué qu'elle était "actuellement sur un travail de refondation de l'écologie politique, au-delà de la droite et de la gauche, permettant de réunir des associatifs, des écologistes, des scientifiques, venus du centre droit, du centre gauche et même plus à gauche puisqu'il y a un certain nombre de Verts".

Avec François Bayrou, "on est dans le même état d'esprit. Je continuerai à travailler à ses côtés, très certainement sous une forme qu'il reste à définir. Il faut un parti écologiste, qui rassemble des écologistes et il faut voir comment ce parti nouveau pourra effectivement trouver sa place dans le sillage du Parti démocrate" dont la création a été annoncée mercredi par le président de l'UDF, a conclu Corinne Lepage. AP

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Lundi 23 avril 2007

AP | 23.04.2007 | 18:12

Corinne Lepage, présidente du parti écologiste Cap 21 qui a soutenu la candidature Bayrou, estime dans les colonnes de "La Croix" de mardi que le président de l'UDF ne "doit pas renouer d'alliance avec la droite". "Sinon, cela ne valait vraiment pas la peine de fournir tant d'efforts pour faire entendre sa différence".

"Doit-il pour autant pencher à gauche? Je dirais plutôt que le candidat UDF est parvenu à créer un nouvel espace politique qui ne se confond ni avec la droite ni avec la gauche et qu'il s'agit aujourd'hui de le faire vivre", via la "création d'une nouvelle formation politique qui puisse réunir des gens d'horizons différents", histoire de se défaire de la "petite connotation de droite, dont François Bayrou souhaite se défaire" et que garde l'UDF. Ce nouveau parti doit "voir le jour avant les élections législatives".

Et selon Corinne Lepage, "tout cela n'a de sens que si le nouveau parti adopte la forme d'une confédération et abrite un pôle écologique à part entière".

Notant que "nombre d'électeurs ont malgré tout choisi François Bayrou parce qu'ils le jugeaient à même de créer une alliance de centre-gauche", et que "c'est sans doute ce qu'il aurait tenté de faire s'il s'était qualifié pour le second tour contre Nicolas Sarkozy", Mme Lepage se demande enfin si cette idée peut "aboutir dans les conditions actuelles? On devrait le savoir bientôt". AP

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Vendredi 20 avril 2007
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Vendredi 13 avril 2007
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Mardi 10 avril 2007

Par Corinne LEPAGE, le 10/04/07

Lorsque j’ai décidé de rejoindre François Bayrou, je l’ai fait en jugeant  que son élection était souhaitable.

Elle m’apparaît aujourd’hui indispensable, voire vitale.


Les motifs qui la rendaient souhaitable sont toujours présents : la seule chance de sortir d’un système de monarchie bananière , caractérisé par des nominations de complaisance et de copinage que l’UMP comme le PS ont pratiqué goulument , d’établir un Etat honnête, impartial, une VIéme République, que seul, François Bayrou a la volonté et les moyens d’imposer.

Egalement, la capacité de mettre en place un gouvernement d’union nationale, rassemblant de la droite républicaine à la gauche sociale-démocrate avec un pôle écologiste fort, dont l’urgence est à la hauteur des enjeux abyssaux qui sont les nôtres; en effet, aux défis que rencontrent les pays industrialisés confrontés à la mondialisation et à l’impact croissant du changement climatique et des pollutions chimiques (voir le monde 2 de cette semaine consacré à la baisse de 50% de la fécondité humaine), s’ajoutent les difficultés hexagonales : dette publique réduisant drastiquement les marges de manœuvre, chômage structurel massif accompagné de phénomènes de discrimination et de ghettoïsation des banlieues, paupérisation et croissance des inégalités, perte d’influence en Europe et dans le monde sans oublier une corruption  rampante et une pratique de trafic d’influence et passe-droit en tous genres qui nous rapprochent plus des pays en développement que des démocraties d’Europe du nord !

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