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NON à l'incinération !

Mercredi 11 mai 2005

 

Action :
18 mai 2005, à 7h00,
Opération de tractage collectif et de pétition
point de rendez-vous : Carrefour "La Fosette"

"Il sera demandé à tous de ne brandir que des panneaux et banderoles affirmant l’opposition aux projets d’incinérateurs ou la nécessité de la prise en compte des exigences des populations en matière de protection de l’environnement et de la santé publique.

Toutefois nous espérons que chacun arborera ostensiblement sur lui les signes distinctifs d’appartenance à tel ou tel mouvements."

Conférence :
18 mai 2005,
à 18h30
PORT-SAINT-LOUIS-DU-RHONE, salle Marcel Pagnol
organisateurs : Collectif Anti-Incinération de Port Saint Louis du Rhone
intervenants :
 
- Benoît PETIT, Délégué Départemental CAP 21 Bouches-du-Rhône
- Daniel RICHARD, Président WWF
- Centre National Indépendant d'Information sur les Déchets
 
Par Délégation Régionale CAP 21 PACA
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Mardi 21 juin 2005

APPEL DE MARSEILLE


Lancé à l'occasion du Colloque Santé-Environnement qui s'est déroulé le Vendredi 17 juin 2005 à MARSEILLE (Conseil Régional):

Appel pour un avenir sans incinérateurs:

Face à la gravité des innombrables problèmes sanitaires, environnementaux et socio-économiques, posés par les dioxines furanes et autres substances toxiques de synthèse résultant de la combustion industrielle des déchets ménagers, nous appelons les autorités françaises, à interdire la réalisation de tout nouveau projet d’incinérateur de déchets ménagers, et à organiser l’arrêt progressif de ceux qui sont encore en fonctionnement.

Afin de parvenir à ce résultat, pour respecter la convention de STOCKHOLM et honorer les engagements de KYOTO, nous demandons que soient mises en œuvre les réformes législatives et réglementaires incluant les propositions suivantes:

- Réduction des emballages à la source, imposant l’utilisation de produits d’emballage assurant une possibilité de recyclage, de valorisation matière, de récupération par consigne, ainsi que la taxation des emballages non recyclables.

- Mise en place d’une éco-économie génératrice d’emplois, calée sur ces nouveaux gisements.

- Extension des aides financières à la totalité des masses de produits recyclables triés dans les foyers ou dans les centres industriels de tri.

- Valorisation matière des produits fermentescibles et des boues, par compostage ou méthanisation.

- Alignement du mode de facturation du service de collecte et de traitement des ordures ménagères, sur le mode de rétribution en vigueur pour les services de l’eau, du gaz et de l’électricité.

- Introduction de règles d’urbanisme prenant en compte les contraintes d’espace liées au tri, à la collecte sélective, ainsi que la mise en place de plate-forme de déballage et de récupération dans tout projet de bâtiment commercial de plus de 300 m² de surface de vente.

- Elaboration d’un cadre de définition nationale de la notion d’ultimité des produits résiduels ménagers.

- Reconnaissance et gratification du bénévolat éco-citoyen que constitue le geste de tri.

Pour un avenir porteur de développement durable respectant l’environnement sanitaire des populations actuelles et futures, nous sous-signons et appelons au soutien et à la mise en œuvre urgente des doléances du présent texte,

le 16 Juin 2005,


- Mme Corinne LEPAGE ancien Ministre, présidente de CAP 21,
- M. Dany DIETMANN, Professeur de Sciences de la Vie de la Terre, Maire de Manspach 68

Premiers signataires :

- M. Dominique BELPOMME , Cancérologue, Président de l’ARTAC,
- M. Jean-Marie PELT, Professeur, Président de l’Institut Européen d’Ecologie,
- Mme Michèle RIVASI, ancienne Députée, cofondatrice d’Ovale,
- M. Maurice SARAZIN, ingénieur en ensembles industriels,
- M. Gilles-Eric SERALINI, Professeur de biologie moléculaire, Président du Comité Scientifique du Crii-gen,
- M. François VEILLERETTE, Président du MDRGF,
- M. Jean REYNAUD, Docteur en géographie/rudologie,
- M. Benoît PETIT, ATER à la Faculté de droit de St Etienne, Délégué Régional CAP 21 PACA,
- Dr. Claudie DARMON-BISMUTH, Médecin, Présidente du CECOREL,
- Pr. Jacqueline CROUSIER, Professeur retraité des universités,
- Le COLLECTIF SAONE & DOUBS VIVANTS,
- La FEDERATION REGIONALE DES ASSOCIATIONS DE PROTECTION DE L'ENVIRONNEMENT DE FRANCHE COMTE,
- Le COLLECTIF ANTI-INCINERATION DE PORT SAINT LOUIS DU RHONE,
- L'Association COURCOURONNES ENVIRONNEMENT.


Signez l'Appel de MARSEILLE contre l'Incinération!!!



 

 
Par Délégation Régionale CAP 21 PACA
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Mardi 4 avril 2006

 

Samedi 1er avril , près de 1.500 personnes sont venues manifester à Marseille (Vieux-Port) contre le projet d'incinérateur de Fos-sur-Mer. Malgré l'obstination et le mépris dont font preuve le Maire de Marseille (J-C. GAUDIN) et le Préfet (C. FREMONT) dans ce dossier, les habitants de Ouest-Provence continuent (avec un courage exemplaire) leur combat pour la préservation de leur santé et de celle de leurs enfants.

Bien évidemment, la délégation régionale CAP 21 PACA était présente pour manifester tout son soutien aux habitants de Ouest-Provence. A la tribune, Benoît PETIT (délégué régional) à dénoncé "le dictat de l'inconscience" imposé par la Communauté Urbaine de Marseille Provence Métropole : "le Vice-Président du Sénat et Maire de Marseille, ainsi que l'Etat et le Préfet, nous prouvent chaque jour que nous ne sommes plus vraimment en Démocratie et en République : ils ont refusé de consulter les associations et les professionels de santé, ils ont envoyé les troupes contre les élus opposés à leur projet, ils ont méprisé les 98% d'électeurs de Fos et sa région qui se sont prononcés dans les urnes contre l'incinérateur... mais ils faudra bien qu'ils comprennent que les vrais Démocrates sont ici, dans la rue !"

D'autres organisations politiques et associatives ont également pris la parole pour stigmatiser l'attitude honteuse des pro-incinérateurs. Etaient notamment présents des élus (le Président du Conseil Général, des députés, des députés européens, des maires de la région et d'ailleurs, des conseillers communautaires, des conseillers régionaux et généraux...), des partis politiques et, bien sur, des associations (Collectif Anti-incinération de Port Saint Louis, CNIID, WWF, COVADES, Ecoforum, ...) ! Unie au-delà des clivages partisans, la voix du peuple s'est dressée contre la déraison !

CAP 21 PACA, qui participe au Front de Résistance Citoyenne du Golfe de Fos, appelle l'ensemble des habitants de la région (et surtout les marseillais) à exprimer leur solidarité avec Ouest-Provence, et à soutenir le plan de gestion des déchets proposé par le Conseil Général (tri sélectif, compostage, méthanisation)  : Non à l'incinérateur ! Ni à Fos, ni ailleurs !

Plus que jamais, le combat continue ...

CAP 21 Provence Alpes Côte d'Azur.
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Vendredi 19 mai 2006
MARSEILLE (AP) - Une victoire pour les opposants à l'incinérateur de Fos. La cour administrative d'appel de Marseille a annulé le jugement du tribunal administratif qui suspendait une délibération du 16 janvier du Syndicat d'agglomération nouvelle Ouest-Provence visant à modifier le plan local d'urbanisme, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.
Concrètement, cette décision marque un nouveau pas décisif vers l'interdiction d'implantation de l'incinérateur d'ordures ménagères prévu pour 2008 dans le golfe de Fos-sur-Mer, pourtant voté par la Communauté urbaine de Marseille.
Dans son ordonnance, le juge des référés considère que la démarche des élus est "fondée sur des motifs d'intérêt général" et qu'elle a pour but d'évoluer "vers un mieux industriel" afin de "garantir un cadre de vie de qualité et sécurisé".
Pour Bernard Granié, président du syndicat d'agglomération Ouest-Provence, qui regroupe les communes de Fos, Istres et Port-Saint-Louis-du-Rhône (Bouches-du-Rhône), c'est une victoire "qui enfonce la ligne d'attaque de nos adversaires".
 
"Les voilà touchés dans leur marche forcée, qui depuis des mois accumule les manoeuvres, les coups tordus, les faux arguments et les atteintes à la démocratie", s'est-il félicité. AP
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Vendredi 19 mai 2006

20 Minutes | édition du 19.05.06 - FL

L’agglomération Ouest-Provence remporte le deuxième round, mais le match sur l’incinérateur de déchets de la Communauté urbaine de Marseille (CUM) est loin d’être fini. Le préfet a annoncé hier qu’il allait saisir leConseil d’Etat après la décision, mardi, de la cour administrative d’appel de Marseille (CAA). «C’est une question de fond, explique-t-il.Les Français sont-ils prêts à accepter des équipements nécessaires à leur vie quotidienne ?»

La CAA a validé une délibération de Ouest- Provence interdisant la construction d’incinérateur sur la zone industrialo- portuaire de Fos. La cour juge en effet la délibération « fondée sur des motifs d’intérêt général, la préservation de la qualité de l’air et la protection de la santé. »

« Il ne faut pas vendre la peau de l’ours, estimait hier René Raimondi, maire (PS) de Fos. Mais avec cette  décision, le permis de construire de l’incinérateur délivré par le préfet devient illégal. Je me ferai un plaisir d’envoyer les policiers fosséens s’assurer que les travaux ne commencent pas. » Le chantier doit débuter en juillet.

Lire l'article en ligne

 

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Mardi 6 juin 2006
Paris, le 2 juin 2006. Le CNIID se réjouit de la décision rendue par le Tribunal administratif de Marseille le 24 mai 2005 annulant l'arrêté préfectoral autorisant la construction d'un incinérateur à Fos-Sur-Mer.
 
Les émissions de l'incinérateur aggraveraient une situation caractérisée dans la zone de Fos-sur-Mer par des taux d'émission de certains polluants excédant d'ores et déjà les normes. Les juges ont donc estimé qu'il y avait lieu d'ordonner la suspension de l'autorisation d'exploiter, tant que sa légalité n'a pas été examinée sur le fond.
 
Cette décision fait suite à l'annulation, le 17 mai 2006, par la Cour Administrative d'Appel de Marseille de la suspension par le Préfet des Bouches-du-Rhône de la délibération du SAN Ouest Provence interdisant la construction d'industries ajoutant de la pollution sur la zone de Fos-sur-Mer.
 
Cette décision, si elle est confirmée, constitue un précédent positif pour la démocratie en reconnaissant le droit pour les élus locaux de décider de l'implantation ou non d'une industrie polluante sur leur territoire. Le CNIID demande donc instamment au gouvernement de cesser de soutenir ce mode de traitement des déchets, dangereux et obsolète.
 
Le CNIID, qui a également déposé un recours devant le TA de Marseille, soutient le SAN Ouest Provence dans son opposition au projet, conformément au Plan départemental d'élimination des déchets qui interdit le recours à l'incinération des déchets. Nous tenons à rappeler une nouvelle fois que le recours à l'incinération n'est pas indispensable et qu'il existe des solutions alternatives de traitement de déchets, qui plus est, moins onéreuses.
 
À travers son Plan Départemental sans incinération, le Conseil général déclare souhaiter une approche globale de la gestion des déchets à l'échelle du territoire des Bouches-du-Rhône. Une approche " multifilière " privilégiant la collecte, le tri, le recyclage et le traitement biologique, dans un souci de santé publique, de protection de l'environnement, de développement économique durable et d'aménagement équilibré du territoire
 
En France, la volonté politique fait toujours défaut pour sortir d'une gestion des déchets qui se résume à enfouir ou brûler 80 % des déchets ménagers. Le Ministère de l'Environnement affirme vouloir stabiliser la production de déchets d'ici 2008, l'échéance se rapproche, mais aucune mesure concrète n'a pour l'instant vu le jour. "Plutôt que de soutenir des projets d'incinérateurs, le Ministère devrait se préoccuper de dynamiser la prévention et le recyclage" déclare Florence Couraud, directrice du CNIID.
 
Contact : Florence Couraud, 01 55 78 28 66
florence@cniid.org
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Mardi 6 juin 2006

Universite de Franche-Comte...En direct

L’hypothèse d’une influence des rejets de l’incinérateur de Besançon sur la survenue de lymphomes malins non hodgkiniens* se voit confortée

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Vendredi 16 juin 2006

Marseille - 16 juin 2006 (AFP) - 19h12
Incinérateur de Fos: demande de suspension du permis de construire rejetée

Le tribunal administratif de Marseille a rejeté vendredi une demande de suspension du permis de construire délivré par le préfet des Bouches-du-Rhône pour un incinérateur voulu par Marseille sur le territoire de la commune de Fos-sur-Mer, a-t-on appris auprès des parties.

La communauté de communes d'Ouest Provence qui regroupe Fos-sur-Mer et des communes avoisinantes réclamait en référé la suspension du permis de construire de cet incinérateur auquel elles sont opposées. L'avocat d'Ouest Provence a indiqué à l'AFP qu'il ferait appel de cette décision du tribunal administratif. "Nous avions déposé deux requêtes pour la suspension du permis de construire délivré par le préfet. Les deux ont été rejetées en référé et nous allons pour l'une nous pourvoir en cassation devant le Conseil d'Etat, comme le prévoit la procédure, pour l'autre devant la cour d'appel administrative", a déclaré l'avocat, Me Jean-Daniel Chétrit. L'examen sur le fond de la demande d'Ouest Provence pour le rejet du permis de construire aura lieu ultérieurement.

Ouest Provence a subi un autre revers cette semaine devant le tribunal administratif: celui-ci a annulé deux de ses délibérations qui visaient à empêcher la construction de l'incinérateur. Le préfet des Bouches-du-Rhône Christian Frémont avait demandé l'annulation de ces délibérations qu'il jugeait non conformes. "Nous allons faire appel", a déclaré l'avocat d'Ouest Provence. Ces décisions, favorables au préfet, et aux partisans de l'incinérateur s'inscrivent dans la guerilla que mènent partisans et opposants à l'incinérateur depuis plusieurs mois.

Le 24 mai, les opposants à l'incinérateur avaient obtenu une victoire lorsque le tribunal administratif, saisi en référé, avait suspendu l'autorisation d'exploitation délivrée par le préfet. La communauté urbaine de Marseille Provence Métropole (MPM), présidée par le sénateur-maire de Marseille Jean-Claude Gaudin (UMP), souhaite implanter cet incinérateur, avec une unité de méthanisation, pour traiter ses déchets à Fos-sur-Mer, sur un terrain appartenant au Port autonome de Marseille. Ouest-Provence, présidé par le socialiste Bernard Granié, s'y oppose et préfère le plan départemental de traitement des déchets qui ne prévoit aucun incinérateur.

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Mardi 20 juin 2006

POUR ou CONTRE ?.....

......CONTRE BIEN SÛR !!!!

Accédez au sondage sur le site de France 3 : cliquez ici

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Vendredi 21 juillet 2006

Maire-info - 21  Juillet 2006

Une espèce protégée de fleurs, le «lys maritime», pousse sur le terrain où doit débuter la construction de l'incinérateur de la communauté urbaine de Marseille à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône), dans les prochains jours, a annoncé jeudi une association militant contre ce projet.

Un huissier mandaté par le Fonds mondial pour la nature (WWF) a relevé jeudi la Photoprésence d'une cinquantaine de pieds de ces lys à proximité immédiate de la clôture du site, a constaté une correspondante de l'AFP.

Cette espèce fait l'objet d'un arrêté ministériel de mai 1994 (ministères de l'Agriculture et de l'Environnement) interdisant sa «destruction», sa «coupe» ou toute «mutilation» ou «arrachage».

«L'étude d'impact sur l'incinérateur a certes signalé la présence de cette espèce, mais n'a pas mentionné le fait qu'elle était totalement protégée», observe Gérard Casanova, président du collectif anti-incinération de Port-Saint-Louis, commune jouxtant Fos-sur-Mer.

«Nous avons malheureusement peu d'espoir que cette découverte fasse capoter le projet, vu les forces en présence, l'engagement du préfet et celui du président de la communauté urbaine Jean-Claude Gaudin. Je souhaite cependant que le droit français y trouve son compte, qu'il ne serve pas qu'à décorer», poursuit M. Casanova, qui espère «forcément» que le projet sera «retardé».

Un éventuel recours en justice est examiné par le WWF, a-t-il précisé.
«Nous avons saisi de suite notre expert botaniste. Conformément à la loi, toutes dispositions seront prises en matière de protection des espèces», a réagi la société EveRé, membre du groupement Urbaser Valorga, choisi pour réaliser cet équipement ayant suscité une cascade de procédures judiciaires.

Les travaux de construction vont démarrer en août, avait annoncé fin juin Urbaser Valorga. Les travaux de terrassement sont déjà en cours. L'incinérateur est destiné à traiter 410.000 des 600.000 tonnes d'ordures ménagères de la communauté urbaine de Marseille, 100.000 tonnes par méthanisation, 300.000 par incinération. Un peu moins de 10% des déchets dits «ultimes» seront stockés dans le centre d'enfouissement de Bellegarde (Gard). L'incinérateur doit remplacer l'immense décharge à ciel ouvert d'Entressens, près de Marseile.

Ni la préfecture de région ni la communauté urbaine de Marseille n'ont souhaité apporté de commentaire.

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