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CAP21 PACA

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Jeudi 12 juin 2008
Le Point - 12/06/08

Cap 21, le petit parti de Corinne Lepage, va décider, lors de son congrès du 14 juin, s'il adhère ou non au MoDem. L'ancienne ministre de l'Environnement avait obtenu de François Bayrou qu'il tolère une adhésion dans l'autonomie, autrement dit une possibilité pour les membres de Cap 21 d'avoir une double appartenance. Aujourd'hui, cela n'arrange plus le Béarnais, inquiet que les UDF « maintenus » demandent le même statut. Corinne Lepage passera outre à ses réticences et fera voter une modification des statuts de Cap 21 comme il avait été convenu au départ. Ce ne sera pas dans l'enthousiasme. La cote du leader centriste a baissé chez ces écolos bobos. Mais l'alliance va sans doute se prolonger. En toute franchise. Lepage, qui va continuer à militer dans le 12e arrondissement de Paris, à la tête de la 6e section de Cap 21, répète à Bayrou : « Tu n'as ni projet, ni organisation. » Il lui répond qu'elle a raison. Puis ne fait rien... Lepage, agacée, est décidée à le secouer. Pour le bien de tous.
par Délégation Régionale CAP 21 PACA publié dans : Revue de presse / Dépèches
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Jeudi 10 janvier 2008

Les études toxicologiques sur les organismes génétiquement modifiés (OGM) seront-elles ouvertes aux experts indépendants ? Le dossier de sécurité du réacteur nucléaire EPR sera-t-il transparent ? Les dangers des relais téléphoniques et des bornes Wi-Fi seront-ils discutés sans contraintes ?

Si les propositions du groupe dirigé par Corinne Lepage sont adoptées, la réponse à ces questions pourrait être positive. Dans le cadre du "Grenelle", l'ancienne ministre de l'environnement s'est vu confier, en novembre 2007, par Jean-Louis Borloo, le ministre de l'écologie, une mission de réflexion sur la gouvernance de ce domaine.

Lundi 7 janvier, Mme Lepage a diffusé son rapport d'étape, pour nourrir discussions et auditions qui conduiront au rapport final fin février. Celui-ci devrait alimenter le projet de loi-cadre sur l'environnement qui, selon la lettre de mission de M. Borloo, "sera soumis au Parlement au cours du premier trimestre 2008". Les propositions du rapport modifieraient profondément le régime de l'information et de la responsabilité environnementales, si elles étaient mises en oeuvre.

Mme Lepage s'est appuyée sur l'engagement de Nicolas Sarkozy dans son discours du 25 octobre 2007 : "Nous allons donc créer un droit à la transparence totale des informations environnementales et de l'expertise, avait affirmé le président de la République. Toutes les données, sans exception, seront désormais communicables, y compris sur le nucléaire et les OGM. Les seules limites seront le secret de la vie privée - beaucoup à faire dans ce domaine -, la sécurité nationale et les secrets industriels." La mission propose donc "une mise à disposition active des informations", telle que l'on passe "d'un droit à la communication pour les particuliers à une obligation d'information des autorités publiques".

Cela pourrait se faire en modifiant quelques dispositions du code de l'environnement, en redonnant à l'Institut français de l'environnement (IFEN) une autonomie d'action pour la collecte et la mise à disposition des données et en renforçant la commission d'accès aux documents administratifs (CADA).

Il faudrait aussi, en s'inspirant des réglementations britannique et américaine, limiter le champ du secret industriel. Celui-ci "ne pourrait être invoqué pour dissimuler des conséquences négatives, pour la santé ou l'environnement, connues de l'entreprise". L'exemple des OGM, où des études toxicologiques ont été retenues au nom du "secret industriel", inspire particulièrement cette proposition.


"LANCEURS D'ALERTE"


La mission propose aussi de créer un statut des "lanceurs d'alerte", afin de protéger ces scientifiques ou employés d'entreprise qui avertissent le public des dangers éventuels d'une activité particulière. En ce qui concerne l'information du consommateur, le rapport suggère d'élargir la mention de la consommation d'énergie à un grand nombre de produits et d'encadrer plus strictement la publicité.

Mme Lepage veut aussi renforcer l'indépendance des journalistes à l'égard des contraintes économiques en proposant "que l'organisation capitalistique des médias, qu'ils soient audiovisuels, écrits ou informatiques, puisse être régulièrement rappelée au public". En effet, "des considérations économiques peuvent entrer en ligne de compte dans le choix des sujets de société, dans la manière dont ils sont présentés, sans que le public non averti le sache".

Le droit de la responsabilité environnementale est aussi exploré. Mme Lepage juge nécessaire de "formuler un principe général de responsabilité des sociétés mères du fait de leurs filiales". Il s'agit de faire en sorte que des entreprises puissent être poursuivies pour les atteintes à l'environnement commises par leurs filiales dans des pays du Sud, où le droit des citoyens est moins bien défendu qu'en Europe.

Hervé Kempf
Article paru dans l'édition du 09.01.08.
Le Monde
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Mardi 18 décembre 2007
LE MONDE | 18.12.07 | 09h17

a France et l'Italie sont les pays les plus sévèrement épinglés dans le rapport rendu le 4 décembre par la Cour des comptes européenne sur le suivi des quotas de pêche en Europe. Pour la France, l'insuffisance des "inspections physiques" par des fonctionnaires qui dépendent "de huit directions dans cinq ministères différents"
explique entre autres raisons, selon le rapport, l'impuissance des autorités devant la surpêche du thon rouge en Méditerranée.

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Les autorités maritimes disposent officiellement des moyens de savoir où sont les chalutiers senneurs : tous sont équipés de balises qui indiquent en permanence leur situation en mer. Mais le dispositif global de contrôle des positions et des prises repose essentiellement sur l'autocontrôle et la Cour des comptes a vérifié in situ son imprécision. Résultat : les thoniers français ont pêché cette année près du double du quota qui leur avait été alloué (19 00 tonnes pour 11 000 autorisées).

Les autorités françaises ont reconnu ces dépassements et annoncé pour 2008 la mise en place de quotas individuels pour les trente-six chalutiers inscrits. Elles ont poussé à l'ouverture d'enquêtes judiciaires à Marseille et à Montpellier. Les gendarmes maritimes traquent donc avec difficulté des irrégularités qui se déroulent dans un monde opaque : les rares marins qui osent témoigner craignent des représailles.

PAVILLON LIBYEN

Ayant surveillé les thoniers senneurs avec ses propres navires et rassemblé toutes les données officielles disponibles, l'association Greenpeace a fait circuler en novembre un document qui recense les sous-estimations systématiques des déclarations. Elle estime que la France a caché 850 tonnes de poissons pêchés, ce qui est très loin des 15 000 tonnes probablement non déclarées de l'Italie et, toujours selon ses décomptes, des 9 000 tonnes de l'Espagne.

L'organisation estime qu'"infliger un quota zéro à la France pour 2008 n'a aucun sens. [Car] les tonnes déclarées par la France se situent ni plus ni moins au niveau des captures de ses homologues grands pêcheurs. Elle a simplement déclaré ce que les autres ont caché".

Outre la sous-estimation des poids et des prises, la pratique s'est aussi répandue des "quotas papier" : un pêcheur ayant capturé trop de thons revend une partie de ses prises à un pêcheur de nationalité différente, un Turc par exemple, dont l'Etat surveille moins bien les quantités saisies.

Une autre astuce consiste à passer son chalutier sous pavillon libyen, comme un armateur de Sète vient de le faire : les contrôles dans les eaux côtières libyennes semblent aussi inexistants que dans les eaux algériennes. Le thon pêché peut alors être expédié vers des contrées lointaines.

 
Michel Samson
par Délégation Régionale CAP 21 PACA publié dans : Revue de presse / Dépèches
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Lundi 5 novembre 2007
Associations, coopératives et mutuelles se sont multipliées et elles embauchent

L'idée de Grégory Cohen-Solal est toute simple. "Lancer une éco-boutique. Une enseigne qui vend des produits d'hygiène ou d'entretien écologiques. On le fera d'abord sur internet avant d'ouvrir un magasin." Réduite pour l'instant à un ordinateur qu'il partage avec d'autres porteurs de projets, son entreprise en est au stade de la couveuse. Installée aux Chartreux (4e ), elle a prévu d'éclore dans un cadre un peu particulier. Celui de l'économie sociale et solidaire. Un système basé sur les personnes et non sur les capitaux, où le pouvoir se partage autant que les bénéfices.

Une économie faite d'associations (elles sont plus de 10000 dans la ville), de coopératives ou de mutuelles qui concerne un salarié sur cinq à Marseille. Une économie qui ne fait pas beaucoup de bruit, mais dont le chiffre d'affaires équivaut à celui du tourisme ou de l'industrie en région Paca! "L'objectif est de démarrer des activités ayant à la fois une utilité sociale et un intérêt économique", explique Christelle Bottari. Directrice de la société Inter Made, elle regroupe ces porteurs de projets et transforme des idées associatives en entreprises génératrices d'emplois.

Ainsi Assamma, association de masseurs professionnels non-voyants, ou Fidelie, société de transports pour les familles de détenus. En tout, 32 projets "pour lesquels on mutualise les moyens, qu'on accompagne et qu'on professionnalise". Son activité s'appuie sur le mois de l'économie sociale et solidaire (voir ci-dessous). Initié par la Chambre régionale du même nom (Cress Paca), il invite dans un univers méconnu. "Cette économie apporte des solutions là où le système capitaliste classique ne va pas, explique Patrice Szinetar, directeur de la Cress Paca. Mais pour transmettre le message, nos entreprises ont besoin d'être identifiées."

De se faire connaître, à l'image de la société d'intérim Asdiso, récemment récompensée aux Trophées de l'entreprise dans la cité. Créée en 1994, cette structure d'insertion à activité économique (SIAE) se distingue en s'intéressant aussi aux chômeurs de longue durée. Et en réinjectant les bénéfices dans l'accompagnement et la formation. Chiffre d'affaires en 2006? 8 millions d'euros. "Pour beaucoup, l'insertion est vue comme un frein,Nous, on fait toucher l'entreprise du doigt à des gens en fin de parcours."

Commercial spécialisé dans le BTP chez Asdiso, il a fait employer seize des poseurs de voie ferrée sur la future ligne Aix-Marseille et fait embaucher deux CDI sur le chantier du Dock des Suds. Le 6 décembre, il organisera un forum sur le bâtiment aux Arnavants. Le même qui avait attiré 3 000 personnes l'an dernier autour des métiers du transport.

La provence - 05/11/07 - Par François Tonneau


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Samedi 3 novembre 2007

MARSEILLE, 3 nov 2007 (AFP)

Airfobep, l'association pour la surveillance de la qualité de l'air de la région de l'Etang de Berre et de l'ouest des Bouches-du-Rhône, a arrêté samedi soir le programme de prévention de la pollution par le dioxyde de soufre en vigueur depuis vendredi soir. Ce programme, baptisé Sternes (Système temporaire d'encadrement réglementaire et normatif des émissions soufrées) est mis en oeuvre à chaque fois que les conditions météorologiques "sont favorables à l'accumulation du dioxyde de souffre", selon Airfobep, qui agit par délégation de la direction régionale de l'Industrie, de la Recherche et de l'Environnement (DRIRE) de Provence-Alpes-Côte-d'Azur. Avec la mise en oeuvre du programme Sternes, les principales industries de la zone (notamment les raffineries et les industries pétrochimiques) doivent limiter les rejets de dioxyde de soufre. Malgré l'arrêt du programme, Airfobep et la DRIRE recommandent aux personnes sensibles de respecter leur traitement médical et d'éviter les activités physiques et sportives intenses pendant encore deux à trois jours.
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Vendredi 2 novembre 2007

MARSEILLE, 2 nov 2007 (AFP)

La direction régionale de l'industrie, de la recherche et de l'environnement (DRIRE) de Provence-Alpes-Côte-d'Azur a annoncé vendredi avoir déclenché le programme de prévention de la pollution par le dioxyde de soufre autour de l'étang de Berre (Bouches-du-Rhône). Ce programme, baptisé STERNES (Système temporaire d'encadrement réglementaire et normatif des émissions soufrées), est mis en oeuvre à partir de vendredi 20H00 "pour limiter le risque de pollution", selon un communiqué. Avec la mise en oeuvre du STERNES, les principales industries de la zone (notamment les raffineries et les industries pétrochimiques) doivent limiter les rejets de dioxyde de soufre. Il est également recommandé aux personnes sensibles de respecter leur traitement médical et d'éviter les activités physiques et sportives intenses. Le programme STERNES peut être déclenché du 1er octobre au 15 avril, au vu des prévisions de Météo-France et des observations du réseau de mesure de la qualité de l'air Airfobep. "Les conditions météorologiques prévues pour cette nuit (ndlr: la nuit de vendredi à samedi) et demain (ndlr: samedi) sont favorables à l'accumulation du dioxyde de soufre dans l'air", a précisé la DRIRE.
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Lundi 22 octobre 2007
Le Moniteur 19/10/07

Le Conseil général des Hautes-Alpes a annoncé jeudi avoir signé avec la société Solar Euromed un protocole d'accord pour le développement, la construction et l'exploitation d'une centrale solaire à concentration, la première de taille industrielle en France.

Selon le texte de la convention, le conseil général, qui ne s'engage pas sur un financement direct du projet, mettra à disposition un site que Solar Euromed louera avec un bail emphytéotique.
Solar Euromed, une start-up employant une dizaine de salariés basée à Dijon, a conçu une centrale pouvant produire de 12 à 20 Mégawatts (soit la consommation d'une ville moyenne) qui représente un investissement de 80 millions d'euros, dont 12 M pourraient être fournis par la firme. L'usine nécessitera la mise en place d'une trentaine d'hectares de miroirs, qui réfléchissent les rayons du soleil, les concentrent pour chauffer un fluide circulant dans un tuyau.
"On peut chauffer ce fluide à plusieurs centaines de degré et c'est lui qui fera fonctionner une turbine", explique le PDG de la firme, Marc Benmarraze.
Lorsqu'il y a un surplus de chaleur, elle est stockée dans des sels fondus pour utilisation pendant la nuit.
La firme est soutenue par le pole national de recherche sur le solaire à concentration du CNRS, par la division énergie du groupe Bertin et par Ernst and Young corporate finance pour le montage financier du projet.
L'électricité produite sera achetée 30 centimes d'euros du kilowatt par EDF.

La construction de la centrale nommé "Solenha" pourrait commencer en 2008 afin que l'équipement commence à produire en 2010. Les travaux de construction devraient générer 200 emplois. L'exploitation du site devrait déboucher sur la création d'une trentaine d'emplois, soit le même nombre que dans les centrales similaires installées en Espagne et il devrait attirer les touristes.
Le site d'implantation prévu est un terrain d'aviation près de Aspres-sur-Buech, mais devant l'hostilité de certains dans le milieu aéronautique, le Conseil général pourrait trouver un autre terrain.
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Jeudi 18 octobre 2007
La provence - 17/10/07

Les jugements se suivent et ne se ressemblent pas dans l'affaire de l'incinérateur de Fos. Si, hier, le commissaire du gouvernement a émis un avis négatif, devant le tribunal administratif, quant à l'autorisation d'exploitation, aujourd'hui la Cour de cassation a confirmé une décision de justice de septembre 2006 autorisant le redémarrage des travaux du futur incinérateur.

Conformément aux réquisitions du parquet général, la plus haute juridiction judiciaire a rejeté le pourvoi formé par l'association écologiste Fare Sud et l'intercommunalité Ouest Provence (incluant la ville de Fos), qui s'opposaient à ces travaux au motif qu'ils menaçaient une espèce végétale protégée, le lys maritime
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Jeudi 18 octobre 2007
MARSEILLE, 17 oct 2007 (AFP) - 17h46
Pollution: amendes d'un million d'euros requises contre un commandant et un armateur turcs

Le parquet de Marseille a requis mercredi deux amendes de 500.000 euros chacune, à l'encontre du commandant d'un pétrolier-chimiquier turc et de son armateur turc, pour rejet illicite d'hydrocarbures en avril, dans une zone maritime protégée au large de la Corse. Le parquet a demandé à ce que l'amende requise contre le commandant de l'Ozden, Uysan Gurhan, 35 ans, soit prise en charge à hauteur de 480.000 euros par l'armateur Ast Denizcilik Ve Nakliyat Ticaret, ce qui porte le montant de la somme demandée à la compagnie turque à 980.000 euros. Le jugement a été mis en délibéré au 21 novembre. L'infraction s'était produite le 11 avril au large de la Corse, dans une zone de protection écologique, alors que le navire effectuait un trajet entre Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) et la Sardaigne. Une nappe d'hydrocarbures, de 10 km de long et de 50 m de large, avait été constatée dans le sillage du navire par un avion de surveillance des douanes. S'il reconnaît avoir rejeté des eaux ayant servi à laver des cuves contenant du biodiester, ce qui est légal, Uysan Gurhan a nié être responsable de rejets d'hydrocarbures. "C'est une peine sévère car je crois à la vertu pédagogique de la décision", a déclaré le substitut du procureur de la République de Marseille, Jean-Luc Blachon, lors de son réquisitoire, "il faut que le monde maritime entende à chaque fois plus fort le risque de la condamnation". Sept associations de protection de l'environnement se sont portées parties civiles (Office de l'environnement de la Corse, France Nature Environnement, Environnement Méditerranée, Association pour la protection des animaux sauvages, Ligue de protection des oiseaux-Paca, Le Poulpe, U Levante) et ont réclamé des dommages-intérêts pour préjudice moral. "Ce ne sont pas les marées noires qui causent le plus de dégâts à l'environnement, ce sont les rejets illicites presque quotidiens effectués par les navires. Ce sont des comportements inacceptables", a estimé l'avocat de trois associations, Me Benoît Busson.
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Mardi 16 octobre 2007
La provence - 16/10/07

Ce matin, le commissaire du gouvernement a conclu à l'annulation de l'autorisation d'exploiter l'incinérateur de Fos-sur-Mer, prise le 12 janvier 2006 par le préfet. Il a prononcé son avis au tribunal administratif de Marseille. Un certain nombre d'irrégularités ont été pointées par le magistrat. Notamment celle relative à l'étude d'impact effectuée sur le site, à l'absence d'informations, à l'étude des dangers anti-incendiaires et aux garanties financières du constructeur.

L'avis du commissaire du gouvernement est très souvent suivi. Le jugement sera rendu le 6 novembre prochain par le tribunal administratif.
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