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Grande soirée-débat « Développement Durable connaît pas la crise »
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CAP21 PACA

CAP21, parti du Déveveloppement Durable affilié au Mouvement Démocrate vous invite à le rejoindre en PACA dans les différents départements :

Et pour adhérer c'est ici : CLIQUER
Mardi 2 octobre 2007

En instaurant des tests ADN pour prouver une filiation dans le cadre d’un regroupement familial, l’amendement Mariani, adopté par l’Assemblée Nationale, fait entrer la génétique dans l’ère d’une utilisation non plus simplement médicale et judiciaire mais dorénavant dévolue au contrôle étatique.

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par Délégation Régionale CAP 21 PACA publié dans : Communiqués CAP21 PACA
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Lundi 1 octobre 2007
par Délégation Régionale CAP 21 PACA publié dans : Mouvement Démocrate
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Lundi 1 octobre 2007
Jeudi 4 octobre 2007 à Marseille à 18h

A l’Equitable Café, 27 rue de la Loubière, 13006 Marseille

avec Stéphane Lhomme (porte-parole du Réseau Sortir du Nucléaire)

Le 10 novembre aura lieu à Marseille une grande manifestation d’opposition au projet ITER.
Cette conférence-débat présentera les raisons de l’opposition au projet ITER et au nucléaire en général et les alternatives énergétiques possibles et nécessaires : la maîtrise de la demande énergétique, le développement des énergies renouvelables, l’écodéveloppement (autonomie et indépendance énergétique des territoires).

Association En Visages / Equitable Café :
04 91 48 06 62
stop.iter.mediane@free.fr
http://www.stop-iter.org/


par Délégation Régionale CAP 21 PACA publié dans : ITER
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Lundi 1 octobre 2007

par Benoit Petit

 

A force de ne jamais recevoir de réponse, bon nombre d'aixois (résignés) avaient cessé de se poser la question. Il faut dire que depuis le début de son mandat, notre Maire et Présidente de la CPA ne s'est jamais préoccupée de ces enjeux, laissant les crises du logement et des transports gangréner la ville au plus profond de son identité.

Or du fait de l'inaction municipale, une forme de fatalisme s'est progressivement emparée des consciences... un fatalisme qui n'est plus acceptable... et qui, visiblement, n'est plus accepté ! En tout cas, c'est ce que viennent de dire les aixois (de tous bords !) réunis en colloque par Cyril Di MEO (élu municipal et communautaire Vert, candidat à la Mairie) et son association ECASE, samedi dernier à la MMSH.

Qualité des débats reconnue à l'unanimité !

Trois temps : le constat des experts, l'échange avec la société civile, et le débat entre les principaux candidats à la Mairie (précisons : ceux qui entendent incarner une alternative au système Joissains).

Chacune de ces étapes a été l'occasion d'aller au fond des sujets traités, sans tabou, sans compromission, et toujours avec la volonté de redonner au Pays d'Aix une vision d'avenir structurante et inovante.

Parmi la richesse des propositions formulées (je peux pas tout reprendre...), les idées suivantes me semblent particulièrement importantes:

1. - Le train et le tram au coeur de la prochaine révolution urbaine (moyen et long termes)

Voici le réseau de transport que nous pourrions obtenir, si l'on exploitait pleinement le réseau ferré local et son potentiel :

Voir la carte

L'on observe avec intérêt que les principaux poles d'activité (qui génèrent chacun des flux importants de circulation routière) sont déjà reliés entre eux : Aix-en-Provence, Les Milles et Gardanne forment un premier triangle, à partir duquel il est possible d'atteindre à l'est Trets et le Var, au sud Plan-de-Campagne et Marseille, à l'ouest Vitrolles et Marignane, au nord La Calade et Pertuis.

Comme l'a confirmé Emmanuel PERREAU (architecte-urbaniste, ancien directeur de l'Agence d'urbanisme du Pays d'Aix), en exploitant pleinement la toile de rails qui cadrille déjà le territoire, il sera possible de relancer l'urbanisme et l'habitat à moyen et long terme.

Tout d'abord, elle pourra - grace à la structure qu'elle apporte - contenir l'urbanisation diffuse que nous connaissons depuis les années 70 et 80 sur l'ensemble du Pays d'Aix. A supposer que la prochaine CPA redistribue (de manière équilibrée) l'offre d'emploi, de logement et de services autour des différentes gares, ce réseau devrait profondément bouleverser et réduire les flux de voitures. L'on pourrait meme imaginer l'enrichir, en réfléchissant à des liaisons (par tramway par exemple) entre Les Milles et Plan-de-Campagne, entre Vitrolles et la Gare TGV, ou encore entre Les Milles et la Gare TGV, lesquels correspondent également à des axes très fréquentés.

Mais surtout, la relance du rail aixois répondrait à une exigence écologique et sanitaire. Ainsi que l'a très justement rappelé Jérome CICILE (ADEME), la région PACA affiche de très mauvais résultats à l'égard des objectifs de réduction des gaz à effet de serre. Et ceux émis par les transports routiers sont vertigineusement en hausse depuis 1990. Cette augmentation présupposant un usage sans cesse plus intensif de la voiture et des camions, et donc des pollutions inférées, les impacts sur la santé publique s'annoncent inquiétants.

2. - Renoncer au projet actuel de Gare Routière, et rééquilibrer les poles d'intermondalité (court et moyen termes)

Pour 2009, Maryse JOISSAINS aimerait que soit adopté définitivement son projet de nouvelle gare routière... qui n'a de nouveau finalement que l'aspect, puisque son emplacement actuel semble confirmé. Comme l'a très justement souligné François-Xavier de PERETTI (Union Pour Aix) au cours du débat, « le projet actuel est plus un projet architectural qu'un outil d'aménagement du territoire ». Quand on connait le cout de l'opération (prévisionnel, évidemment) - 28 millions d'euros HT – l'on ne peut qu'exiger son retrait pur et simple.

D'abord parce que le projet est très mal situé : le choix de l'espace Montperrin conduit à aspirer et renvoyer les flux depuis/vers les quartiers sud d'Aix (surcharge des axes « Brossolette », « Henri Mouret » et « Avenue de l'Europe »). Ensuite, parce qu'il ne s'inscrit pas dans un réseau prévisionnel global de gares routières réparties sur l'ensemble du territoire. La ville d'Aix-en-Provence aurait donc - pour le Maryse JOISSAINS (sa famille et ses amis...) - vocation à devenir le coeur de l'intermodalité en Pays d'Aix... ce qui génèrerait (paradoxalement aux objectifs) davantage de flux routiers vers Montperrin.

Un point essentiel a également été précisé par la salle et les participants aux ateliers : en matière d'intermodalité (et plus globalement en matière d'urbanisme et de mobilité), une nouvelle gouvernance doit émerger en Pays d'Aix, qui fasse participer la société civile, les prestataires de service et les entreprises.

3. - Profiter des possibilités d'extension urbaine (notamment vers la Duranne) pour concevoir des éco-quartiers (moyen et long termes)

A l'évidence, il est indispensable de créer de nouvelles zones d'habitat pour répondre à la très forte demande de logements. Si tout le monde s'accorde sur la nécessité de mener en parallèle une politique de rénovation des quartiers existants, chacun reconnaît dans le meme temps que les prévisions d'augmentation de la population - sur lesquelles se fonde le Plan Local d'Habitat – sont ridiculement basses. Ajouté à la crise du foncier, l'on voit rapidement poindre un pénurie de logements plus grave encore qu'aujourd'hui... Aix doit s'étendre pour accueillir sa population comme elle le mérite.

Meme si cette dimension n'a pas trop été évoquée lors du colloque, l'éco-construction doit etre le segment économique qui profite le plus de ce besoin d'extension. Depuis longtemps, CAP 21 milite pour que toutes les municipalités du Pays d'Aix adoptent une délibération qui impose des critères écologiques et sanitaires impérieux pour l'ensemble de leurs marchés publics : matériaux de constructions, énergie, préservation de l'éco-système... l'objectif doit etre de mobiliser, attirer et créer des éco-entreprises autour des NTE (Nouvelles Technologies de l'Environnement). C'est la condition préalable et indispensable si nous voulons hisser Aix-en-Provence au rang des villes les plus performantes du monde en matière d'éco-quartiers.

4. - Repenser en profondeur la politique de stationnement en ville (court terme)

LE grand sujet de préoccupation des aixois !! Car il va falloir faire bien plus que des parkings-relais mal conçus et des parkings géants en hyper-centre pour régler définitivement les soucis de stationnement des administrés.

La plupart des questions traduisait avant tout l'exaspération des résidents qui « galèrent » pour se garer et qui paient très cher le droit de le faire, des piétons qui n'en peuvent plus du stationnement anarchique, des écologistes qui gueulent contre les embouteillages que crééent les automobilistes en quete d'un place « pas trop loin, pas trop cher ».... Le problème de stationnement est avant tout lié au respect des droits élémentaires des administrés... pas de chance pour nous, la municipalité actuelle l'a visiblement oublié.

Il est urgent de poser les bases d'une nouvelle politique tarifaire du stationnement, qui soit enfin équitable. Il semble tout à fait possible de réfléchir à réserver des places aux résidents, à des horaires spécifiques et à des tarifs adaptés (chiche, on vise la gratuité pour les voitures les moins polluantes ?), particulièrement dans les parkings publics de la ville. Dans le meme esprit, développer une politique tarifaire adaptée aux situations sociales fragiles (étudiants, demandeurs d'emplois, personnes agées...) serait juste.

Il convient également de diversifier l'offre de transports publics, pour l'adapter plus spécifiquement aux besoins des habitants du Pays d'Aix, et réduire en conséquence les trajets en voiture et la demande de stationnement. Les bus ne sont pas forcément une réponse efficace : ils ne passent pas partout, leurs horaires sont contraignants, ils ne permettent pas de transporter beaucoup de choses, ils s'engluent souvent dans les embouteillages... Les expériences mondiales, européennes et parfois françaises ont prouvé l'efficacité de beaucoup de dispositifs : les taxis-collectifs, les vélos-taxis, la location de vélos, le covoiturage, la location « flexible » de véhicules électriques... Autant d'outils qui serons utiles pour réinventer la mobilité en Pays d'Aix.

Mais surtout, il est indispensable de répartir différement les poles d'attraction commerciale, culturelle, judiciaire, universitaire et économique (notamment en misant sur les quartiers périphériques et éloignés). Ces nouveaux aménagements peuvent contribuer à faire baisser efficacement la pression sur l'hyper-centre et centre-ville.

ZOOM SUR LA QUESTION DU LOGEMENT ETUDIANT :

Profitant de l'occasion qui m'était donnée pour interpeller les candidats présents à la tribune lors du débat final – Michel PEZET (socialiste dissident), Alexandre MEDVEDOWSKY (socialiste investi), François-Xavier de PERETTI (Union pour Aix) et Bruno GENZANA (majorité municipale dissident) - il m'a semblé nécessaire que les uns et les autres clarifient leur position à l'égard du logement étudiant sur Aix (dont chacun connait les crises qui affectent ce dossier sensible).


En fait, seul François-Xavier de PERETTI a répondu précisément à la question, les autres candidats se contentant de vagues dissertations sur les capacités foncières de la ville et l'absence de volonté politique manifesté par la municipalité sur ce sujet. Globalement, la candidat de l'Union pour Aix propose trois leviers d'intervention : intervenir pour aider le CROUS à acquérir des terrains, inciter les opérateurs privés à engager des actions sur le sujet, et surtout agir sur les bailleurs sociaux qui sont sous le contrôle de la ville afin qu'ils proposent des logements aux étudiants. Surtout, il inscrit ses propositions dans une réflexion plus large sur la vie étudiante, qui tient compte en priorité du « problème social étudiant » : pouvoir d'achat, santé, accès à la culture...

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par Délégation Régionale CAP 21 PACA publié dans : Communiqués CAP21 PACA
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Lundi 1 octobre 2007
 

Lors d'un chat sur Le Monde.fr, la présidente du mouvement Cap 21 estime qu'"il y a incontestablement un risque de s'en tenir à ce qui est consensuel et d'écarter du débat les questions qui fâchent : le nucléaire, les incinérateurs, les OGM ou les autoroutes."

Voir les chat

par Délégation Régionale CAP 21 PACA publié dans : Corinne LEPAGE
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Vendredi 28 septembre 2007

CAP 21, parti écologiste présidé par l’ancienne Ministre Corinne LEPAGE, condamne très fermement la répression orchestrée par la junte militaire contre les manifestants en Birmanie.

Alors que les moines ont envoyé un message clair aux Birmans et à la communauté internationale en marchant pacifiquement vers les pagodes, le régime vient de basculer dans une répression extrêmement violente bafouant les libertés fondamentales et les droits de l’Homme. La presse ne peut plus faire son travail d’information et les communications internet sont désormais coupées.

Eric Delhaye, porte-parole du mouvement dénonce le régime qui règne par la terreur depuis 19 ans sur le pays. Cette situation est devenue intolérable et exige une réponse immédiate et forte de la communauté internationale et en particulier de l’Union Européenne.

Dans ce combat pour la démocratie, la France doit renforcer ses sanctions et prendre une part active pour la recherche d’une issue pacifique.

Par Eric Delhaye, porte-parole de CAP 21

 

par Délégation Régionale CAP 21 PACA publié dans : Communiqués CAP21
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Mercredi 26 septembre 2007

images.jpgGrégory GIAVARINA, Délégué CAP21 Vaucluse, était invité de la radio RAJE dans l'émission "L'heure des comptes" du 24/09/07 sur "les politiques locales en matière d'environnement"

par Délégation Régionale CAP 21 PACA publié dans : Médias
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Mercredi 26 septembre 2007

CAP 21 est profondément surpris par les déclarations du Président de la République sur le nucléaire civil à la conférence des Nations Unies sur le réchauffement climatique.

Grand VRP du nucléaire, le Président laisse penser que la diffusion de la technologie sur la planète permettrait de lutter efficacement contre l'effet de serre.

En cela, il fait l'impasse sur les problèmes de sécurité qui seraient
posés par une généralisation du nucléaire dans le monde. Si le nucléaire civil se développait à grande échelle, le problème de la prolifération deviendrait un cauchemar insoluble. Pour réduire de 20 à 30 % les émissions mondiales, il faudrait en théorie multiplier par cinq le nombre de réacteurs et donc les risques d'accidents, les déchets accumulés et le potentiel offert aux terroristes. Faut-il rappeler le passif de la France avec la vente de la technologie nucléaire en Irak, en Iran (1975) et maintenant en Libye ?

Léguer aux générations futures des problèmes que nous créerions aujourd'hui est moralement inacceptable comme le soulignait avec justesse Al Gore lors de sa conférence à Paris.

De plus, les ressources en uranium ne sont pas illimitées tout comme le pétrole et le gaz, même si l?échéance semble plus lointaine.

En pratique, la stratégie prônée par Nicolas Sarkozy épuiserait, comme on l'a observé en France depuis 25 ans, les potentiels financiers et humains pour les politiques de maîtrise de la demande énergétique et le développement des énergies renouvelables. Pour ces dernières, la France connaît un retard industriel important par rapport à l'Allemagne et laisse passer le train de la croissance et des emplois induits.

Monsieur le Président, les risques de la diffusion de la technologie
nucléaire civile pour la sécurité et la stabilité de la planète font
prendre à la France une responsabilité historique. L?éclairage du passé doit nous inciter à la plus grande prudence.

Par Eric Delhaye
Porte-parole de CAP 21

par Délégation Régionale CAP 21 PACA publié dans : Communiqués CAP21
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Mercredi 26 septembre 2007

france-inter.jpgL'émission "Service Public", animée par Isabelle Giordano, abordera la question du Nucléaire, des OGM et du réchauffement climatique.
Un débat aura lieu autour du livre polémique de Jean de Kervasdoué : les prêcheurs de l’apocalypse.

Invités : Corinne Lepage, Stéphane Lhomme, Jean de Kervasdoué

Aller sur le site de l'émission "Service Public

par Délégation Régionale CAP 21 PACA publié dans : Médias
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Mercredi 26 septembre 2007
 

SP-A0046.jpgPlusieurs centaines de personnes ont manifesté ce week-end sur la Canebière de Marseille afin de protester contre un projet à vocation commerciale de la municipalité dans les calanques et pour demander également la création d'un parc national afin de préserver ce site naturel.

Les manifestants, réunis suite à l'appel du collectif "Un parc national pour les Calanques" arboraient des banderoles "non au grignotage" ou encore "pour un parc national".

CAP21 Bouche du Rhône s'est bien entendu associé à cette action et Vesna Truchet, Délégué CAP21 pour le département, était parmis les manifestants.

par Délégation Régionale CAP 21 PACA publié dans : Protection du littoral
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