MARSEILLE, 17 oct 2007 (AFP) - 17h46
Pollution: amendes d'un million d'euros requises
contre un commandant et un armateur turcs
Le parquet de Marseille a requis mercredi deux amendes de 500.000 euros chacune, à l'encontre du commandant d'un
pétrolier-chimiquier turc et de son armateur turc, pour rejet illicite d'hydrocarbures en avril, dans une zone maritime protégée au large de la Corse. Le parquet a demandé à ce que l'amende
requise contre le commandant de l'Ozden, Uysan Gurhan, 35 ans, soit prise en charge à hauteur de 480.000 euros par l'armateur Ast Denizcilik Ve Nakliyat Ticaret, ce qui porte le montant de la
somme demandée à la compagnie turque à 980.000 euros. Le jugement a été mis en délibéré au 21 novembre. L'infraction s'était produite le 11 avril au large de la Corse, dans une zone de protection
écologique, alors que le navire effectuait un trajet entre Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) et la Sardaigne. Une nappe d'hydrocarbures, de 10 km de long et de 50 m de large, avait été constatée
dans le sillage du navire par un avion de surveillance des douanes. S'il reconnaît avoir rejeté des eaux ayant servi à laver des cuves contenant du biodiester, ce qui est légal, Uysan Gurhan a
nié être responsable de rejets d'hydrocarbures. "C'est une peine sévère car je crois à la vertu pédagogique de la décision", a déclaré le substitut du procureur de la République de Marseille,
Jean-Luc Blachon, lors de son réquisitoire, "il faut que le monde maritime entende à chaque fois plus fort le risque de la condamnation". Sept associations de protection de l'environnement se
sont portées parties civiles (Office de l'environnement de la Corse, France Nature Environnement, Environnement Méditerranée, Association pour la protection des animaux sauvages, Ligue de
protection des oiseaux-Paca, Le Poulpe, U Levante) et ont réclamé des dommages-intérêts pour préjudice moral. "Ce ne sont pas les marées noires qui causent le plus de dégâts à l'environnement, ce
sont les rejets illicites presque quotidiens effectués par les navires. Ce sont des comportements inacceptables", a estimé l'avocat de trois associations, Me Benoît Busson.
par Délégation Régionale CAP 21 PACA
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Marianne2.fr - 10/10/07
Co-fondatrice du Modem, Corinne Lepage, présidente du parti Cap 21, est sur le point d'accepter une mission proposée par Jean-Louis Borloo sur la «
gouvernance écologique », sujet sur lequel elle travaille depuis 30 ans. Il s'agit en pratique de réfléchir à la mise en place des conclusions du Grenelle de l'environnement en vue de la
présidence française de l'Union européenne, en juillet 2008. L'écologiste a exigé un maximum de garanties pour pouvoir faire son travail librement : « J'ai refusé le secrétariat d'Etat que me proposait Bernard Kouchner car je ne voulais pas être assimilée à la politique de ce gouvernement que je désapprouve, insiste
Corinne Lepage. C'est une mission technique qui m'a été confiée du fait de mon expertise et je resterai une femme libre, pendant l'exercice de ma mission et par la suite. » Non
rémunérée, elle a obtenu de choisir elle-même les experts qui participeront aux travaux. « Je ne veux pas me retrouver dans la
position de Fadela Amara », ajoute la présidente de Cap 21 avant de préciser qu'elle se rendra au Zénith dimanche 14 pour manifester contre les tests ADN dans le cadre des lois sur
l'immigration.
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"Du nucléaire civil au nucléaire militaire, le retour de la bombe"
Conférence le jeudi 18 octobre à Marseille à 19h30
Participation libre
Avec Xavier Renou, Chercheur en Sciences Politiques, Auteur de "La privatisation de la violence" Ed. Agone.
A 19h30 aux Ateliers Labelvie, Association Peau d’Âme, 36 rue Bernard, 13003 Marseille.
par Délégation Régionale CAP 21 PACA
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Il ne peut y avoir de démocratie vivante sans garantir l'exercice de véritables contre-pouvoirs.
L'indépendance de la justice et de l'information sont ainsi les préalables de la vitalité démocratique d'un pays. La manifestation unitaire des
syndicats de journalistes prévue jeudi 4 octobre pour défendre l'indépendance de la presse est révélatrice d'un malaise de plus en plus profond de la profession.
Elle admet ainsi que l'accès à une information honnête, pluraliste et indépendante se trouve menacée par des pressions politiques, financières et
commerciales de plus en plus fortes.
CAP 21, parti écologiste présidé par Corinne LEPAGE tient à manifester son total soutien à cette action.
Eric Delhaye, porte-parole du mouvement rappelle que CAP 21 propose entre autres l'inscription de la liberté d'information dans la Constitution ainsi
que l'instauration d'une taxe sur la publicité pour alimenter un fonds de financement de la presse et la rendre indépendante des annonceurs.
Par Eric Delhaye, porte-parole de CAP 21
par Délégation Régionale CAP 21 PACA
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CAP 21, parti écologiste présidé par l'ancienne ministre Corinne Lepage déplore le vote du Sénat en faveur de l'amendement Mariani sur les tests ADN
pour les candidats au regroupement familial.
Le gouvernement va pouvoir ouvrir la boite de Pandore en mettant la génétique au service de la politique d'immigration et brise un tabou. C'est une
mesure exhorbitante, discriminatoire, indigne pour la France. Devons nous accepter que la filiation humaine soit ramenée à sa seule dimension biologique pour les immigrés alors que la loi de
bioéthique l'a toujours refusé dans notre société ? Avec justesse, l'Union Africaine juge que de tels tests sont inacceptables au niveau éthique, moral et culturel.
Pour Eric Delhaye, porte-parole de CAP 21, la bataille des valeurs, des racines est essentielle. En refusant d'ouvrir la brèche, nous défendons la
tradition humaniste de notre Pays, sa vocation universelle, son exigence de générosité et d'ouverture, son rayonnement.
Par Eric Delhaye, porte-parole de CAP 21
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AP - PARIS - Jean-Louis Borloo a présenté mercredi en conseil des ministres un projet de loi destiné à sauvegarder le parc naturel régional de
Camargue. Le texte reprend les termes de l'accord conclu le 2 août dernier par le ministre de l'Ecologie avec les élus locaux. Le parc naturel, qui protège l'une des plus grandes zones humides
d'Europe, était menacé de disparition en raison d'un conflit d'intérêts entre les différents acteurs du territoire.
Le projet de loi confie la gestion du parc à un syndicat mixte. Le "syndicat mixte de gestion du parc naturel régional de Camargue", créé le 1er décembre 2004, assurera l'aménagement et la
gestion du parc ainsi que l'ensemble des missions qui s'y rattachent.
Les communes d'Arles et des Saintes-Maries-de-la-Mer, la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, le département des Bouches-du-Rhône, la Chambre de commerce et d'industrie du Pays d'Arles, la Chambre
d'agriculture des Bouches-du-Rhône, la Chambre des métiers et de l'artisanat des Bouches-du-Rhône et le syndicat mixte de gestion des associations syndicales du Pays d'Arles en seront
membres.
Le texte prolonge la durée de validité du classement du parc naturel régional de Camargue jusqu'au 18 février 2011. AP
par Délégation Régionale CAP 21 PACA
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AFP 03.10.07 | 11h16
Le plan d'élimination des déchets du conseil général des Bouches-du-Rhône qui prévoit le traitement biologique des ordures sans
incinération et l'intensification du tri sélectif a été annulé par le tribunal administratif de Marseille, a-t-on appris mercredi auprès du tribunal.
Ce plan était soutenu par le président du conseil général et candidat socialiste à la mairie de Marseille Jean-Noël Guérini face à
l'incinérateur en construction défendu par l'actuel maire UMP de Marseille, Jean-Claude Gaudin.
Le tribunal administratif a annulé la délibération du conseil général autorisant ce plan d'élimination des déchets car "il ne prenait pas
en compte l'autorisation préfectorale d'exploitation de l'incinérateur", a indiqué à l'AFP le président de la 8e chambre du tribunal administratif, Guy Steck.
"Ce plan est un document de planification, il n'a pas besoin d'avaliser le projet d'incinérateur mais il ne peut pas ignorer ce projet en
cours", a précisé M. Steck.
Le deuxième motif d'annulation concerne "l'insuffisance de précisions sur la localisation exacte des installations" de traitement des
déchets prévues par ce plan - usines de méthanisation et de compostage -, a indiqué le président de la chambre. "Nous avons des déclarations d'intention de communautés de communes mais pas
d'engagements fermes sur la localisation exacte de ces installations", a-t-il ajouté.
Présenté le 20 septembre 2005 et voté le 30 janvier 2006, le plan départemental d'élimination des déchets voulait réduire d'au moins 5% le
volume d'ordures ménagères produites d'ici 2015, augmenter la part du recyclage de 9% et faire la part belle au traitement par compostage et méthanisation. Deux millions de tonnes sont générées
chaque année dans les Bouches-du-Rhône dont 900.000 tonnes d'ordures ménagères, selon des chiffres du conseil général.
par Délégation Régionale CAP 21 PACA
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