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Jeudi 18 octobre 2007
MARSEILLE, 17 oct 2007 (AFP) - 17h46
Pollution: amendes d'un million d'euros requises contre un commandant et un armateur turcs

Le parquet de Marseille a requis mercredi deux amendes de 500.000 euros chacune, à l'encontre du commandant d'un pétrolier-chimiquier turc et de son armateur turc, pour rejet illicite d'hydrocarbures en avril, dans une zone maritime protégée au large de la Corse. Le parquet a demandé à ce que l'amende requise contre le commandant de l'Ozden, Uysan Gurhan, 35 ans, soit prise en charge à hauteur de 480.000 euros par l'armateur Ast Denizcilik Ve Nakliyat Ticaret, ce qui porte le montant de la somme demandée à la compagnie turque à 980.000 euros. Le jugement a été mis en délibéré au 21 novembre. L'infraction s'était produite le 11 avril au large de la Corse, dans une zone de protection écologique, alors que le navire effectuait un trajet entre Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) et la Sardaigne. Une nappe d'hydrocarbures, de 10 km de long et de 50 m de large, avait été constatée dans le sillage du navire par un avion de surveillance des douanes. S'il reconnaît avoir rejeté des eaux ayant servi à laver des cuves contenant du biodiester, ce qui est légal, Uysan Gurhan a nié être responsable de rejets d'hydrocarbures. "C'est une peine sévère car je crois à la vertu pédagogique de la décision", a déclaré le substitut du procureur de la République de Marseille, Jean-Luc Blachon, lors de son réquisitoire, "il faut que le monde maritime entende à chaque fois plus fort le risque de la condamnation". Sept associations de protection de l'environnement se sont portées parties civiles (Office de l'environnement de la Corse, France Nature Environnement, Environnement Méditerranée, Association pour la protection des animaux sauvages, Ligue de protection des oiseaux-Paca, Le Poulpe, U Levante) et ont réclamé des dommages-intérêts pour préjudice moral. "Ce ne sont pas les marées noires qui causent le plus de dégâts à l'environnement, ce sont les rejets illicites presque quotidiens effectués par les navires. Ce sont des comportements inacceptables", a estimé l'avocat de trois associations, Me Benoît Busson.
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Mardi 16 octobre 2007
La provence - 16/10/07

Ce matin, le commissaire du gouvernement a conclu à l'annulation de l'autorisation d'exploiter l'incinérateur de Fos-sur-Mer, prise le 12 janvier 2006 par le préfet. Il a prononcé son avis au tribunal administratif de Marseille. Un certain nombre d'irrégularités ont été pointées par le magistrat. Notamment celle relative à l'étude d'impact effectuée sur le site, à l'absence d'informations, à l'étude des dangers anti-incendiaires et aux garanties financières du constructeur.

L'avis du commissaire du gouvernement est très souvent suivi. Le jugement sera rendu le 6 novembre prochain par le tribunal administratif.
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Mercredi 10 octobre 2007

Marianne2.fr - 10/10/07

Co-fondatrice du Modem, Corinne Lepage, présidente du parti Cap 21, est sur le point d'accepter une mission proposée par Jean-Louis Borloo sur la « gouvernance écologique », sujet sur lequel elle travaille depuis 30 ans. Il s'agit en pratique de réfléchir à la mise en place des conclusions du Grenelle de l'environnement en vue de la présidence française de l'Union européenne, en juillet 2008. L'écologiste a exigé un maximum de garanties pour pouvoir faire son travail librement : « J'ai refusé le secrétariat d'Etat que me proposait Bernard Kouchner car je ne voulais pas être assimilée à la politique de ce gouvernement que je désapprouve, insiste Corinne Lepage. C'est une mission technique qui m'a été confiée du fait de mon expertise et je resterai une femme libre, pendant l'exercice de ma mission et par la suite. » Non rémunérée, elle a obtenu de choisir elle-même les experts qui participeront aux travaux. « Je ne veux pas me retrouver dans la position de Fadela Amara », ajoute la présidente de Cap 21 avant de préciser qu'elle se rendra au Zénith dimanche 14 pour manifester contre les tests ADN dans le cadre des lois sur l'immigration.

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Mardi 9 octobre 2007

"Du nucléaire civil au nucléaire militaire, le retour de la bombe"
Conférence le jeudi 18 octobre à Marseille à 19h30
Participation libre

 


Avec Xavier Renou, Chercheur en Sciences Politiques,  Auteur de "La privatisation de la violence" Ed. Agone.

 

A 19h30 aux Ateliers Labelvie, Association Peau d’Âme, 36 rue Bernard, 13003 Marseille.

Contact :
04 42 53 04 95 et 06 20 88 60 69
contact@peau-d-ame.org
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Jeudi 4 octobre 2007
Corinne Lepage était, hier, à Laval pour évoquer (entre autres) les prochaines municipales. Corinne Lepage rencontrait également des associations environnementales, «Mayenne survoltée» et «Stop OGM 53». Elle en a profité pour leur dire que « l'EPR est une ânerie. Il n'y a aucune nécessité à le créer, nous sommes déjà en surproduction d'électricité. Et ce programme va coûter 3 milliards d'euros. On ferait mieux de consacrer cette somme à la recherche et au développement dont la France a besoin. Et cela créerait des emplois ». Concernant les OGM, la position de Corinne Lepage est tout aussi tranchée. « Il y a des apiculteurs et des agriculteurs qui sont contaminés et qu'on doit indemniser. Il faut couvrir le risque. Il faut des responsables. Dans ce cas, il s'agit de l'agriculteur qui a planté des OGM et du semencier qui les a vendus. »

Ouest France - 04/10/07
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Jeudi 4 octobre 2007

Il ne peut y avoir de démocratie vivante sans garantir l'exercice de véritables contre-pouvoirs.

L'indépendance de la justice et de l'information sont ainsi les préalables de la vitalité démocratique d'un pays. La manifestation unitaire des syndicats de journalistes prévue jeudi 4 octobre pour défendre l'indépendance de la presse est révélatrice d'un malaise de plus en plus profond de la profession.

Elle admet ainsi que l'accès à une information honnête, pluraliste et indépendante se trouve menacée par des pressions politiques, financières et commerciales de plus en plus fortes.
CAP 21, parti écologiste présidé par Corinne LEPAGE tient à manifester son total soutien à cette action.

Eric Delhaye, porte-parole du mouvement rappelle que CAP 21 propose entre autres l'inscription de la liberté d'information dans la Constitution ainsi que l'instauration d'une taxe sur la publicité pour alimenter un fonds de financement de la presse et la rendre indépendante des annonceurs.

Par Eric Delhaye, porte-parole de CAP 21

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Jeudi 4 octobre 2007

CAP 21, parti écologiste présidé par l'ancienne ministre Corinne Lepage déplore le vote du Sénat en faveur de l'amendement Mariani sur les tests ADN pour les candidats au regroupement familial.

Le gouvernement va pouvoir ouvrir la boite de Pandore en mettant la génétique au service de la politique d'immigration et brise un tabou. C'est une mesure exhorbitante, discriminatoire, indigne pour la France. Devons nous accepter que la filiation humaine soit ramenée à sa seule dimension biologique pour les immigrés alors que la loi de bioéthique l'a toujours refusé dans notre société ? Avec justesse, l'Union Africaine juge que de tels tests sont inacceptables au niveau éthique, moral et culturel.

Pour Eric Delhaye, porte-parole de CAP 21, la bataille des valeurs, des racines est essentielle. En refusant d'ouvrir la brèche, nous défendons la tradition humaniste de notre Pays, sa vocation universelle, son exigence de générosité et d'ouverture, son rayonnement.

Par Eric Delhaye, porte-parole de CAP 21

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Jeudi 4 octobre 2007
Déchets. Après l’annulation du plan départemental par le tribunal, les associations en appellent au principe de précaution. Pendant ce temps, l'incinérateur se construit.

Retour au point zéro ou presque… Le tribunal administratif de Marseille a annulé, hier, le plan d’élimination des déchets du conseil général des Bouches-du-Rhône, adopté en janvier 2006, qui prévoit le traitement biologique des ordures sans incinération et l’intensification du tri sélectif.
La justice n’aura pas suivi les recommandations du commissaire au gouvernement qui avait démonté lors de la séance le 18 septembre dernier, les requêtes du préfet et de la société Evéré, qui a, d’ores et déjà, attaqué les travaux de construction de l’incinérateur de 300 000 tonnes à Fos, sur un terrain du Port Autonome. Un projet défendu par Jean-Claude Gaudin, maire UMP de Marseille et président de la communauté urbaine.
Pour le président de la 8e chambre du tribunal administratif, Guy Steck, le plan du Département « ne prenait pas en compte l’autorisation préfectorale d’exploitation de l’incinérateur ». En tant que « document de planification, il n’a pas besoin d’avaliser le projet d’incinérateur mais il ne peut pas ignorer ce projet en cours ».
Deuxième motif d’annulation : « L’insuffisance de précisions sur la localisation exacte des installations de traitement des déchets prévues par ce plan (usines de méthanisation et de compostage) ». « Nous avons des déclarations d’intention de communautés de communes mais pas d’engagements fermes sur la localisation exacte de ces installations », a ajouté Guy Steck.

Jean-Noël Guérini « étonné »

De son côté, le Département a annoncé qu’il faisait « appel de cette décision » et défendrait « les choix effectués dans le plan fondés sur un objectif de protection élevé de la santé des habitants des Bouches-du-Rhône et de leur environnement ». Le président du conseil général, Jean-Noël Guérini, s’est dit « étonné » de cette décision et a refusé de la commenter davantage.
Officiellement candidat à la mairie de Marseille depuis le 8 septembre dernier, l’élu socialiste a refusé de dire s'il reviendrait sur le choix de l’incinérateur en cas d’élection. « Si je suis élu, je déciderai avec l’ensemble de mes élus la stratégie à arrêter en prenant en compte les aspects de santé publique et financiers », a-t-il déclaré.
Et c’est bien sur l’issue politique du dossier que s’interrogent les principaux opposants à l’incinération, guère surpris par la décision du tribunal. « Je suis devenu fataliste même si le jugement sur le fond n’a pas encore été rendu », réagit Gérard Casanova du Front de résistance du Golfe de Fos. « Quelle position vont maintenant adopter les élus ? Va-t-on prendre le risque de mettre en danger la santé de toute une population ? », s’interroge ce dernier. Il participera ce samedi à la journée nationale d’action contre l’incinération. A Marseille, les médecins de l’association Santé Environnement Provence préciseront leurs craintes sur la pollution engendrée par l’installation qui s’ajoute à celle accumulée au bout de trente ans d’industrialisation du pourtour de l’Etang de Berre.
Deux millions de tonnes de déchets produits chaque année dans les Bouches-du-Rhône dont 900 000 tonnes d’ordures ménagères restent toujours sur le carreau.

La Marseillaise - Mireille Roubeau
04/10/07
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Mercredi 3 octobre 2007
AP - PARIS - Jean-Louis Borloo a présenté mercredi en conseil des ministres un projet de loi destiné à sauvegarder le parc naturel régional de Camargue. Le texte reprend les termes de l'accord conclu le 2 août dernier par le ministre de l'Ecologie avec les élus locaux. Le parc naturel, qui protège l'une des plus grandes zones humides d'Europe, était menacé de disparition en raison d'un conflit d'intérêts entre les différents acteurs du territoire.

Le projet de loi confie la gestion du parc à un syndicat mixte. Le "syndicat mixte de gestion du parc naturel régional de Camargue", créé le 1er décembre 2004, assurera l'aménagement et la gestion du parc ainsi que l'ensemble des missions qui s'y rattachent.

Les communes d'Arles et des Saintes-Maries-de-la-Mer, la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, le département des Bouches-du-Rhône, la Chambre de commerce et d'industrie du Pays d'Arles, la Chambre d'agriculture des Bouches-du-Rhône, la Chambre des métiers et de l'artisanat des Bouches-du-Rhône et le syndicat mixte de gestion des associations syndicales du Pays d'Arles en seront membres.

Le texte prolonge la durée de validité du classement du parc naturel régional de Camargue jusqu'au 18 février 2011. AP
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Mercredi 3 octobre 2007
AFP 03.10.07 | 11h16
    
Le plan d'élimination des déchets du conseil général des Bouches-du-Rhône qui prévoit le traitement biologique des ordures sans incinération et l'intensification du tri sélectif a été annulé par le tribunal administratif de Marseille, a-t-on appris mercredi auprès du tribunal.

Ce plan était soutenu par le président du conseil général et candidat socialiste à la mairie de Marseille Jean-Noël Guérini face à l'incinérateur en construction défendu par l'actuel maire UMP de Marseille, Jean-Claude Gaudin.

Le tribunal administratif a annulé la délibération du conseil général autorisant ce plan d'élimination des déchets car "il ne prenait pas en compte l'autorisation préfectorale d'exploitation de l'incinérateur", a indiqué à l'AFP le président de la 8e chambre du tribunal administratif, Guy Steck.

"Ce plan est un document de planification, il n'a pas besoin d'avaliser le projet d'incinérateur mais il ne peut pas ignorer ce projet en cours", a précisé M. Steck.

Le deuxième motif d'annulation concerne "l'insuffisance de précisions sur la localisation exacte des installations" de traitement des déchets prévues par ce plan - usines de méthanisation et de compostage -, a indiqué le président de la chambre. "Nous avons des déclarations d'intention de communautés de communes mais pas d'engagements fermes sur la localisation exacte de ces installations", a-t-il ajouté.

Présenté le 20 septembre 2005 et voté le 30 janvier 2006, le plan départemental d'élimination des déchets voulait réduire d'au moins 5% le volume d'ordures ménagères produites d'ici 2015, augmenter la part du recyclage de 9% et faire la part belle au traitement par compostage et méthanisation. Deux millions de tonnes sont générées chaque année dans les Bouches-du-Rhône dont 900.000 tonnes d'ordures ménagères, selon des chiffres du conseil général.
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