Depuis quelques mois maintenant, l’ensemble de la classe politique nationale et locale réfléchit à une réforme en profondeur de nos collectivités locales. Si le rapport « Attali » a
largement contribué à replacer cette question au cœur du débat public, la problématique est ancienne et a toujours divisé nos élus, au-delà des clivages traditionnels « gauche-droite ».
Si bien qu’à défaut de créer un consensus majoritaire, les gouvernements successifs ont systématiquement repoussé cette réforme… au risque d’accroitre les problèmes induits, au détriment du citoyen
(comme toujours).
Aujourd’hui pourtant, un paramètre nouveau change entièrement la donne et devrait, cette fois, contraindre le politique à modifier l’organisation de nos territoires : la crise économique et
sociale est si profonde qu’il est indispensable d’une part de dégager des économies, d’autre part de consolider et d’accroitre l’action des collectivités locales. L’heure est donc à l’innovation,
parce qu’il y a urgence à trouver des solutions efficaces et modernes. C’est à la fois une excellente nouvelle (car l’innovation est la seule voie possible pour sortir d’une crise) et un risque
(car tout dépend, finalement, des intentions politiques, économiques et sociales qui sous-tendent l’esprit d’innovation des décideurs).
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Par Benoît Petit - CAP21 Bouches du Rhône
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Communiqué de presse CAP21 Vaucluse - 20/12/08
Alors que plusieurs collectivités de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, dont le conseil régional et le conseil général des Bouches du Rhône, ont annoncé la semaine dernière qu'elles
renonçaient à organiser leurs traditionnelles cérémonies des vœux aux corps constitués pour cause de crise, CAP21 Vaucluse, parti politique présidé par Corinne Lepage, regrette le maintien
de la cérémonie par le conseil général de Vaucluse.
Pour Grégory Giavarina, délégué CAP21 Vaucluse : " il est évident que les sommes non dépensées ne nous sortirons pas de la crise mais en ces temps difficiles, les élus doivent donner des signaux
forts sur la gestion des dépenses publiques. Je ne suis pas sur qu'une cérémonie où coule le champagne à flot soit un de ces signaux d'autant que le conseil général vient de voter une hausse de 3
% des impôts."
Par Délégation Régionale CAP 21 PACA
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Mercredi 17 décembre 2008
Vaucluse Matin - 17/12/08
L'inondation sans conséquence grave du site du Tricastin a soulevé l'inquiétude de la fédération "Sortir du nucléaire" et du parti Cap 21.
Dans un communiqué, la première estime « nécessaire que des mesures soient faites d'urgence par des organismes indépendants comme la CriiRad, ou des laboratoires étrangers ».
Elle poursuit : « de façon générale, alors que le site nucléaire du Tricastin existe depuis près de 50 ans, il est stupéfiant que des exploitants soient surpris par la montée des eaux de la
Gaffière, » ce qui jette une fois de plus, selon elle, le doute sur la sûreté des installations nucléaires. « Pour éviter un accident grave, voire une catastrophe nucléaire, il faut au plus vite
-suggère-t-elle- mettre en oeuvre un plan de sortie du nucléaire, accompagné de mesures très ambitieuses en faveur des économies d'énergie et du développement des énergies renouvelables ».
Le parti politique Cap 21, présidé par Corinne Lepage, a lui aussi réagi par l'intermédiaire de son délégué pour le Vaucluse, Grégory Giavarina : « une nouvelle fois, on fait peser un risque
supplémentaire pour les populations et l'environnement. Comment se
fait-il que le dimensionnement des ouvrages de récupération des eaux pluviales ne soit pas suffisant pour des
installations aussi dangereuses ? ».
Cap 21 se joint au réseau "Sortir du nucléaire" « pour demander rapidement des mesures de radioactivité indépendantes ».
Areva "s'est donné les moyens pour gérer la situation"
Gilles Salgas, directeur de communication d'Areva, précisait hier soir : « Areva s'est donné tous les moyens pour gérer une situation liée à une montée des eaux consécutive à des manoeuvres de
régulation engagées par la CNR en direction de la Gaffière ». Et ajoutait que « d'important travaux d'aménagement sur ce cours d'eau sont prévus ».
Par Délégation Régionale CAP 21 PACA
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Vendredi 12 décembre 2008
Par Benoît Petit, Délégué CAP21 Bouches du Rhône
Le rapport annuel 2007 sur le prix et la qualité du
service d'élimination des déchets de la Communauté d'agglomération du Pays d'Aix ("CPA") est sans aucun doute une preuve supplémentaire de la défaillance de l'équipe UMP-PS en matière
d'environnement (entre autres thématiques...). Les amis (de droite et de gauche) de Maryse Joissains vous diront évidemment le contraire, mais les chiffres présentés dans ce document sont
explicites : le Pays d'Aix est loin d'etre à la hauteur de l'enjeu, faisant ainsi fi des objectifs du Grenelle de l'Environnement, et malheureusement, rien dans la politique actuellement engagée
ne permet d'entrevoir un avenir satisfaisant s'agissant de la gestion des déchets.
Les ratios (indicateurs qui expriment la réalité de nos comportements) sont les suivants :
- 515 kg par an et par habitant de déchets produits en moyenne sur l'ensemble de la CPA
- 400 kg par an et par habitant de déchets collectés par les services de la CPA
- 49 kg par an et par habitant de déchets recyclés en moyenne sur l'ensemble de la CPA
Si l'on compare ces chiffres à ceux fournis par l'ADEME et les associations spécialisées s'agissant des moyennes nationales, la CPA se retrouve dans la
tranche des "mauvais élèves"... pour information, le ratio 2004 national était de 350 kg par an et par habitant de déchets produits (avec, à l'époque, une tendance nette à la diminution)... il
faut hélas en conclure qu'en Pays d'Aix, nos déchets débordent plus qu'ailleurs !
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Mercredi 10 décembre 2008
Par Benoit Petit, Délégué CAP21 Bouches du Rhône
...........Sur les enjeux de développement durable, le gâchis est encore plus criant. Pour Benoit PETIT, délégué régional du mouvement écologiste CAP21 et Vice-Président du MoDem 13, « ce que nos
élus communautaire s’obstinent à ignorer, c’est que le Pays d’Aix peut-être, par sa diversité et ses richesses, un laboratoire exceptionnel du développement durable. Mais comment comptons-nous
nous hisser aux premières places européennes et mondiales en la matière, alors que nous sommes incapables, déjà, de nous placer dans la moyenne nationale de production de déchets par
habitant ?! Quand on voit l’envol de la taxe d’ordures ménagères – laquelle va continuer d’augmenter – l’on attend plus de nos élus que de simplement distribuer quelques machines à compost.
La CPA souffre manifestement d’une carence de culture écologique et d’une réticence générale à l’innovation »........
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Par Délégation Régionale CAP 21 PACA
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19/06/2008
CAP21, parti écologiste présidé par Corinne LEPAGE, regrette la décision que le Conseil Constitutionnel vient de rendre sur la
loi relative aux organismes génétiquement modifiés en réponse au recours des parlementaires de l'opposition (PS, PC, Verts).
En effet, cette décision consacre la coexistence des cultures OGM, conventionnelles et bio considérant que le législateur a
pris des mesures propres à garantir le respect, par les autorités publiques, du principe de précaution. Pour CAP21 comme pour les associations et ONG de protection de l'environnement, ce principe
n'est absolument pas garanti en raison d'un texte trop laxiste qui ouvre les champs français à la contamination génétique.
La transposition que le législateur vient de faire de la directive européenne méconnait par ailleurs l'information du public
en n'obligeant pas les firmes privées à rendre publiques leurs études sanitaires.
Cependant, CAP21 se félicite que le Conseil Constitutionnel déclare contraires à la Constitution les dispositions qui
résultent des 9ème et 13ème alinéas de l'article 11 de la loi, dispositions qui créent une clause de confidentialité au bénéfice des producteurs d'OGM et renvoient à un décret en Conseil d'Etat
le soin de fixer la liste des informations qui ne peuvent rester confidentielles. Ces dispositions contreviennent en effet à l'objectif général de la directive européenne que sont l'information
et la consultation permanentes du public.
CAP21 continuera à mener le combat aux côtés du monde associatif, des scientifiques et lanceurs d'alerte pour exiger une
expertise approfondie et indépendante des risques sanitaires et environnementaux des OGM avant leur mise en culture et mettre en place un régime de responsabilité des producteurs.
Eric DELHAYE - Porte-parole de CAP21
CAP21, parti fondateur du Mouvement Démocrate
Par Délégation Régionale CAP 21 PACA
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